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29/12/2012

GROS PLAN SUR LA SEXUALLITE (LES SECRETS DE QUELQUES ZONES EROGENES)

 

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                                                                                             S. chevalier d'or / S. Eve argenté

Les secrets des zones érogènes

Odorat, vue, toucher... L'amour charnel est une délicate alchimie qui met nos sens en émoi, accompagne l'échange et intensifie l'émotion. Pour pimenter les préliminaires et opter pour les sensations fortes. Un dossier pour votre plus grand plaisir.

 

Guide des zones érogènes

Un regard, un parfum, des caresses et soudain nos sens s'affolent. Pour entretenir l'extase où l'amour vous plonge, optons pour l'art des caresses et le dialogue des sens. Pour pimenter les préliminaires et rendre vos ébats inoubliables, découvrez notre guide des zones érogènes.

Témoignage d'affection, le baiser développe l'amour et la confiance mutuelle. Donné aux proches (famille, amis), il est, dans la culture européenne, un gage de complicité et de reconnaissance. Un témoignage de tendresse… Mais le baiser est aussi un prélude amoureux, un rituel du jeu sexuel. Le baiser long, profond réveille le désir chez les deux partenaires et fait monter l'excitation. Goût, toucher, odorat : en mettant en jeu trois de nos cinq sens, il devient vite fortement érotique, affolant, car une multitude de récepteurs sensoriels sont en alerte. De tendre, la bouche devient fougueuse, elle goûte, mordille, lèche, suce… Le corps entier prend plaisir aux infinies caresses de la langue et des lèvres, notamment les zones fortement érogènes (seins, fesses…). Quant aux caresses bucco-génitales (cunnilingus, fellation), elles sont généralement très appréciées par les deux sexes. D'un point de vue technique, le baiser peut aussi aider un homme qui a tendance à éjaculer prématurément, en lui permettant de faire une " pause " pour mieux contrôler son excitation et faire durer le plaisir plus longtemps.

Pourquoi certaines personnes sont-elles avares de baisers ?

"On ne s'embrasse plus" : cette plainte est couramment entendue par les sexologues, et le plus souvent ce sont des femmes qui l'émettent. Pas assez embrassées, elles ne se sentent plus désirées, et déplorent un manque de tendresse de leur partenaire. Souvent, les hommes qui ont du mal à embrasser ont été, eux-mêmes, enfants, peu embrassés. Ainsi, dit-on souvent au petit garçon "tu es grand, je ne fais plus de bisous comme à un bébé"… Difficile ensuite de "se forcer" quand le geste n'a plus rien de spontané ! Au contraire, un enfant embrassé et câliné comprend que le baiser est un message de tendresse et d'amour, et reproduira ce schéma en embrassant ses chers.

Petite leçon de bouche-à-bouche

Comme toujours en amour, il n'y a pas de méthode standard, et c'est à chacun d'imposer son style ! Simple point de départ : le baiser profond s'effectue bouche ouverte et lèvres jointes, salives mélangées. Les langues se rejoignent, se découvrent, se lèchent, se titillent, partent à l'assaut du palais, de l'intérieur des joues ou des dents, et des lèvres de l'autre, qui peuvent aussi simultanément être sucées ou mordillées. Pour progresser et maîtriser la "technique", rien ne vaut l'entraînement, mais un baiser donné avec le cœur est rarement raté !

Où embrasser ?

Sur la bouche, bien sûr, car pour la plupart des femmes c'est la zone la plus sensible du visage, dont la stimulation déclenche rapidement un fort désir sexuel. Mais aussi, bien sûr sur tout le corps, et sur toutes les zones érogènes…

Les bras

Les parties exposées ne sont pas les plus réceptives aux caresses. Mais ce n'est pas une raison pour baisser les bras un peu vite, ainsi le creux de l'aisselle ou du coude, tout comme la face antérieure du poignet sont autant de zones que les caresses, les baisers ou les langues habiles sauront (r)éveiller en un tour de main.

Les cuisses

Tout comme pour les bras, les faces intérieures des cuisses et des genoux (le creux poplité) sont plus réceptives aux caresses. Alternez caresses à fleur de peau et mouvements plus marqués, avec la langue ou la paume. Partez des chevilles et remontez vers la zone stratégique. Un peu de patience devrait vous aider à ne pas traiter ses gambettes par-dessus la jambe.

Le dos

Si des massages du dos suscitent un apaisement ou une relaxation que l'on réserve aux instants de repos, cette zone peut également être à l'origine de frissons sensuels. Essayez seulement d'effleurer sa peau tout en laissant descendre votre langue le long de la colonne vertébrale depuis son cou jusqu'à la naissance de ses fesses. Vous ne devriez pas pouvoir vous mettre son plaisir à dos.

Les fesses

Femme

Si l'image de la sensualité est faite de courbes, les fesses en sont sans nul doute un sommet. A caresser, masser, pétrir ou couvrir de baisers, les fesses ne doivent jamais être délaissées. Même les plus impatients devraient s'y attarder sous peine de frustrer leur partenaire. Glissez un doigt ou votre langue entre elles, doucement, vous arriverez à l'anus. Associée à des caresses clitoridiennes, une stimulation anale peut conduire à l'orgasme. Mais en la matière, certaines refuseront toute sollicitation de cette zone qu'elles jugent taboue, alors que d'autres adorent qu'on s'y attarde. voire plus si affinités. La proximité avec les organes sexuels et l'importance du nombre de terminaisons nerveuses font de la pénétration anale une véritable expérience érotique. Pour en savoir plus, découvrez sans attendre notre fiche sur la « sodomie »

Homme

Si l'image de la sensualité est faite de courbes, les fesses en sont sans nul doute un sommet. A caresser, masser ou couvrir de baisers, les fesses des hommes ne doivent pas être délaissées. Même les plus impatientes devraient s'y attarder sous peine de frustrer leur partenaire. Glissez un doigt ou votre langue entre elles, doucement, vous arriverez à l'anus et au périnée (zone entre l'anus et les parties génitales). Pour les plus téméraires, sachez que les hommes posséderaient un point G situé entre trois et cinq centimètres à l'intérieur de l'anus. Sa stimulation décuplerait les sensations lors de l'orgasme. Mais attention, tous les hommes ne vous laisseront pas explorer facilement leur intimité. En cas de contraction ou de refus explicite, n'insistez pas vous pourriez le bloquer. Tant pis pour lui !

La nuque

A effleurer délicatement ou à mordiller tendrement, la nuque et le cou peut également être le lieu de massages savants à la fois décontractants et savamment évocateurs. Mais bien souvent la nuque est une halte avant d'explorer les oreilles, les lèvres ou le dos, prenez cependant le temps de vous y attarder un peu. Grands séducteurs, les vampires ne s'y trompaient pas. Ces zones recèlent des terminaisons nerveuses insoupçonnées.

Les oreilles

Illogiquement délaissées par un grand nombre d'amants, les oreilles peuvent être mordillées, léchouillées ou suçotées. Sur le pavillon et le lobe, les baisers peuvent rapidement devenir très érotiques. La perception amplifiée de votre souffle pourra également décupler de désir de votre partenaire. Sans compter que les mots doux ou crus sont parfois très excitants. A bon entendeur.

Les organes sexuels

Femme

Terre inconnue pour les piètres amants, le clitoris est un incontournable du plaisir féminin. Sensible aux caresses des lèvres, de la langue ou des doigts, ce petit organe doit être l'objet de toutes les attentions. Mais attention, un peu de délicatesse ! La stimulation doit être tendre et délicate. La femme s'abandonnera sans retenue aux caresses des ses petites et grandes lèvres, de sa vulve... L'homme pourra solliciter sa langue et ses lèvres pour un cunnilingus très apprécié. Les caresses pourront se poursuivre vers l'anus (sauf en cas de refus explicite, bien entendu).

Alors que le débat sur l'existence même du point G déchaîne les passions, quelques conseils devraient vous permettre de vous faire une idée. Ce fameux point est situé entre 3 et 8 cm à l'intérieur du vagin, le long de l'urètre au niveau où celui-ci rejoint la vessie. A mi-chemin entre l'os pubien et le col de l'utérus, il a la forme d'une petite boule palpable de moins d'un centimètre qui augmente de taille lors d'une stimulation. En insérant un ou deux doigts légèrement recourbés, vous pourrez atteindre cette zone qui peut se gonfler sous l'excitation. La langue peut également remplacer le doigt si vous êtes suffisamment habile. Votre partenaire vous en sera reconnaissante.

Attention cependant à ne pas transformer cette quête du Graal en travaux pratiques digne des cours de sciences naturelles, l'imaginaire érotique est indispensable à toute expérience

Homme

Le pénis et les testicules sont des zones extrêmement sensibles chez l'homme. Sans pour autant caricaturer la sexualité masculine, il apparaît difficile à un homme d'atteindre l'orgasme sans stimulation de cette zone. La sollicitation se fera par des caresses des doigts mais aussi des lèvres ou de la langue. Au bout de la verge, le gland est la zone la plus sensible, ne la négligez pas ! En alternant des sollicitations de cette zone, des testicules et du dessous du pénis, vous devriez pouvoir vous servir des réactions de votre partenaire pour perfectionner votre danse sensuelle. La fellation (lorsque la femme prend le sexe de l'homme dans sa bouche) est une pratique particulièrement appréciée des hommes. Mais dans ce cas, votre bouche n'est pas la seule à l'œuvre, vos doigts pourront caresser ou chatouiller les testicules. Attention cependant à bien préférer la douceur d'une pianiste plutôt que le pétrissage à l'ancienne.

D'autres alternatives existent enfin :

  • Différents mouvements (en tire-bouchon ou en frottement circulaire) peuvent faire découvrir de nouveaux plaisirs ;
  • Vous pouvez également alterner le chaud et le froid en utilisant un glaçon ou une boisson chaude...

Laissez aller votre imagination. Et pour en savoir plus, découvrez notre fiche sur la fellation

Les pieds

Les stimulations de la plante des pieds et des orteils n'emportent pas tous les suffrages. Si certains aiment qu'on les caresse ou qu'on les lèche sensuellement, d'autres n'éprouvent aucun plaisir et peuvent même avoir horreur de ça. Donc ne vous acharnez pas, il existe des moyens beaucoup plus excitants pour "prendre son pied".

Les seins

Femme

Titillés avec la langue, caressés du bout des doigts ou sensuellement massés. les seins sont sans aucun doute l'expression ultime de la féminité. Pointés sous l'effet de l'excitation, ils sont avides de bien des plaisirs : succions, aspirations, mordillage, massage, torsion du mamelon. Vos lèvres, vos doigts et votre langue (voire votre pénis) participent à cette incomparable mise en bouche. Pour les plus coquins, un glaçon, de la crème ou du miel pourront compléter le rituel et combler la gourmandise !

Homme

S'ils obnubilent souvent les hommes, il arrive qu'à contrario que les femmes oublient un peu les seins de leur partenaire. Erreur ! Ultrasensibles, les mamelons laissent rarement indifférents. Si certains adorent qu'on les titille ou qu'on les mordille, d'autres peuvent présenter des réactions "épidermiques". Pour savoir à quel sein se vouer, tentez votre chance !

Le ventre

Doux et tendre, le ventre est de ces endroits secrets où l'on aime s'attarder. Aux caresses suaves, le nombril pourra être l'objet de quelques explorations linguales. Un vrai régal. Mais aussi une étape vers des zones plus stratégiques encore. A vous de juger combien de temps il est judicieux de faire durer le suspens.

En finir avec l'éjaculation prématurée

Phénomène réflexe, l'éjaculation accompagne l'orgasme chez l'homme. Or, décider du moment de sa survenue n'est pas toujours une évidence. La sensibilité et l'émotivité ne permettent pas à certains de maîtriser leur excitation sexuelle. Quand parle-t-on d'éjaculation prématurée ou précoce ? Comment surmonter ce trouble ?

Les termes "éjaculation précoce" et "éjaculation prématurée" peuvent être employés indifféremment. Ils recouvrent une réalité identique dont nous vous présentons les principales caractéristiques.

Quand parle t-on d'éjaculation prématurée ?

On parle d'éjaculation prématurée quand l'éjaculation survient trop vite. La notion d'un temps minimum n'a pas cours. Qu'elle ait lieu avant la pénétration ou 5 minutes après, le problème est le même, il n'y a pas de contrôle.

"On peut ainsi parler d'éjaculation prématurée lorsque l'orgasme se produit en tant qu'acte réflexe, c'est-à-dire lorsqu'il échappe au contrôle volontaire du sujet une fois que, chez ce dernier, l'excitation sexuelle a atteint une certaine intensité" déclare Helen Kaplan.

Ce n'est pas une maladie

Il ne s'agit pas d'une maladie à proprement parler. L'homme qui éjacule rapidement fonctionne sexuellement bien… même trop bien. Ses réactions sexuelles sont rapides et dans notre monde c'est souvent une qualité d'avoir de bons réflexes. Cependant, la sexualité est une relation à deux et pour partager du plaisir il peut être important de pouvoir retarder le moment de l'orgasme.

Primaire ou secondaire ?

L'éjaculation prématurée peut être :

  • Primaire si elle a toujours été présente dans la sexualité de l'homme ;
  • Secondaire si elle survient après un temps de sexualité sans problème.

Mais la distinction n'est pas toujours si facile. Parfois, le moment crucial n'intervient pas trop tôt, sans avoir pour autant le contrôle du réflexe éjaculatoire. Ainsi ces hommes ne s'estiment éjaculateurs prématurés que dans un second temps, lorsque cette belle mécanique n'est plus synchrone. Il ne s'agit pas d'éjaculation secondaire pour autant, car leur manque de contrôle dès le début de leur vie sexuelle permet de les diagnostiquer comme souffrant d'éjaculation prématurée primaire.

Perte de la libido, douleurs, anorgasmie… Bien que très nombreux, les troubles sexuels féminins sont souvent ignorés. Est-ce parce que la sexualité de la femme est complexe, mêlant des composantes psychologiques, hormonales et organiques ?

Troubles sexuels féminins : une définition trouble…

Les troubles sexuels féminins (TSF) recouvrent un ensemble assez hétéroclite de problèmes : absence de désir, retard ou absence d’orgasme, aversion sexuelle, douleur pendant ou avant ou après le rapport. Malgré cette définition très globale, une étude parue dans le journal de l’association médical américaine faisait état d’une impressionnante fréquence de ces troubles. Selon cette enquête conduite par des sociologues, 43 % des femmes souffriraient de TSF. Mais cette étude conduite sur 1 749 femmes repose sur une définition et une méthodologie discutables. Les femmes ont été interrogées sur la présence de sept difficultés sexuelles pendant au moins deux mois au cours de la précédente année (allant du manque de désir à l’anxiété de la performance en passant par le manque de lubrification). Une seule réponse positive les classait dans la catégorie des femmes souffrant de TSF… Bien qu’il ne s’agisse en aucun cas de véritable diagnostic et malgré les réserves émises par d’autres experts3, ce chiffre est souvent repris par les médias et scientifiques.

Quand un problème sexuel devient-il une dysfonction sexuelle ?

Dès octobre 2002, l’équipe du Dr John Bancroft, directeur de l’institut Kinsey de recherche en sexualité et reproduction de l’université d’Indiana (Etats-Unis) pose en termes simples la véritable question : Quand un problème sexuel devient-il une dysfonction sexuelle ? Selon lui, un déclin du désir sexuel féminin est dans de nombreuses situations une réponse fonctionnelle et saine des femmes souffrant de stress, de fatigue ou des menaces de leurs partenaires.

Il conclut en relançant la nécessité de disposer d’une définition plus claire des TSF : "Tant que nous ne serons pas capables de distinguer de telles inhibitions adaptatives de réponse sexuelle de celles qui sont des dysfonctions, nous aurons bien du mal à prédire dans quels cas un traitement pharmacologique sera utile". Selon John Bancroft, le danger est triple : une surmédicalisation d’un problème sexuel en laissant de côté les autres aspects de la vie des femmes, une augmentation du nombre de femmes croyant souffrir de TSF sans réel fondement et enfin, une focalisation et une normalisation de la sexualité du couple autour du seul coït.

Ne pas ignorer les véritables détresses

Attention à ne pas tomber dans une vision trop manichéenne et caricaturale, de véritables troubles sexuels peuvent nécessiter une approche médicale. Si pour le manque de lubrification ou les douleurs lors des rapports, tous s’accordent à recommander une prise en charge, d’autres troubles comme la difficulté à atteindre l’orgasme ou la perte de désir ne suscitent pas une telle unanimité.

D’un côté, on regrette que la médicalisation de la sexualité féminine se fasse au profit d’une vision organique, sans prise en compte des relations au sein du couple, de la pression sociale ou des spécificités féminines. Car c’est bien sur le modèle du Viagra que se font ces recherches médicales. Outre les différences hommes-femmes, on sait que les inducteurs d’érection n’agissent pas comme des "interrupteurs". Ils sont incapables du moindre effet si l’homme n’éprouve pas de désir. Il y a peu de chances que dans un proche avenir, les médicaments en préparation pour la femme puissent faire mieux…

De l’autre, le droit à une sexualité épanouie est mis en avant. La santé sexuelle n’a-t-elle pas été reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme partie intégrante du bien-être auquel chaque individu à droit ? Enfin, il serait trop facile de diaboliser les laboratoires pharmaceutiques en les accusant de créer des maladies du plaisir. On a finalement vu que les troubles de l’érection constituaient un véritable problème qu’après l’arrivée des inducteurs d’érection. Même si ces médicaments ne constituent pas la solution miracle, ils ont permis à des millions d’hommes de sortir de la spirale de l’échec et de retrouver une vie sexuelle et plus largement une meilleure image de soi, un regain de confiance… Certains problèmes d’irrigation du clitoris ne sont-ils pas à l’origine des difficultés de certaines femmes à atteindre l’orgasme ? Si l’on ne parvient pas à dissocier les aspects organiques des aspects psychologiques, doit-on pour autant faire l’impasse sur une aide pharmacologique ?

Quand le corps entier est une zone érogène…

Les plaisirs sexuels sont variés et mettent en jeu tous les sens : si le toucher est indispensable, la vue joue son rôle de déclenchement et de réactivation. Les partenaires sont assez proches pour que chacun soit dans la zone odorante du corps de l'autre, celle de son parfum comme celle des odeurs de sa peau, de sa chevelure et de son sexe. Les bouches et les langues peuvent goûter l'autre, la voix, le bruit de la respiration et ses variations accompagnent l'échange et intensifient l'émotion. La moindre partie du corps est concernée pendant le jeu sexuel.

Si la sexualité est faite de plaisirs sensuels qu'offre le corps à partir des organes génitaux, n'oublions pas que tout le corps d'une femme ou d'un homme peut participer à ces plaisirs.

Les zones érogènes primaires

On peut appeler ainsi les organes dont l'excitation est nécessaire et suffisante pour déclencher l'orgasme.

Pour l'homme, la zone érogène primaire se limite au gland et à la verge, la peau recouvrant celle-ci jouant un rôle de frottement sur le gland lors des mouvements de masturbation ou de pénétration. Le gland est excité aussi dans la pénétration par le frottement contre le fond du vagin.

Pour la femme, la zone érogène primaire comporte deux pôles, le clitoris et le vagin : le clitoris s'excite par la caresse ou le frottement, alors que le vagin n'a pratiquement pas de récepteurs du toucher. Mais le vagin est sensible aux engorgements sanguins et aux contractions des muscles de sa paroi, ainsi qu'aux réactions des muscles qui enserrent sa base ou des ligaments qui le maintiennent dans l'abdomen : c'est cet ensemble complexe qui est mis en œuvre dans l'orgasme obtenu par la pénétration seule (sans caresse clitoridienne).

Les zones érogènes secondaires

Les zones érogènes secondaires sont les régions de la peau ou d'une muqueuse dont l'excitation déclenche l'excitation des zones érogènes primaires, puis participe au plaisir sexuel en intensifiant l'excitation et en l'enrichissant. Malgré leur importance, elles ne sont pas nécessaires à l'obtention de l'orgasme, et, dans certaines occasions d'état intense d'excitation, ou de volonté de jouissance rapide, dans un couple comme dans la solitude, femmes et hommes savent se passer de leurs services, et aller droit au but.

Chez l'homme, la zone érogène secondaire s'étend de la verge à la peau des bourses, à la face interne du haut des cuisses, au périnée et aux environs de l'anus, c'est-à-dire qu'elle reste très liée à la zone primaire. Les mamelons également peuvent avoir une place importante.

Chez la femme, cette zone secondaire comprend toute la peau et les muqueuses qui vont du pubis au début du sillon inter fessier, en passant par les grandes et les petites lèvres, l'entrée du vagin, le périnée et l'anus. Elle comprend aussi, loin de la zone primaire, les seins et notamment leur mamelon. Ces zones sont excitables par la caresse ou le frottement.

Que propose Green World pour une sexualité parfaite ?

1.      Vigueur Capsule

Ce produit peut protéger les reins, tonifier le désir sexuel, favoriser la formation des spermatozoïdes, augmenter la teneur en oxygène dans le sang au niveau du pénis. Conduire à une bonne érection, éviter l’affaiblissement sexuel.

Sans effet secondaire ou toxique, il est sécurisant et fiable. Convenable pour tous les hommes.

Prix : 14.000 frs.

2.      Spray de chevalier d’or

Le spray de chevalier d’or de Green World contient l’extrait des herbes traditionnelles chinoises. Pour prolonger la durée de l’acte sexuel, atténuer les symptômes de l’éjaculation précoce. Propose également une solution à la perte séminale, l’érection incomplète qui sont provoqués par des facteurs physiques et psychiques.

Emploi : pulvériser sur le pénis 20 à 30 minutes avant l’acte sexuel. Pétrir doucement (massage doux) pendant 3 à 5 minutes pour favoriser la bonne absorption.

Prix : 8.250 frs

3.      Spray d’Eve Argenté

Le spray d’Eve Argent est prélevé u liquide biologique de manière technologique et moderne. Il renforce la féminité, l’énergie et la vitalité, stimuler la dynamogénie et écourter la durée à arriver à l’orgasme. Il atténue également la colpoxérose, adoucit la douleur et le malaise au cours d’actes sexuels chez la femme.

Emploi : spray sur la partie génitale 20 à 30 minutes avant l’acte sexuel. Pétrir doucement (massage doux) pendant 3 à 5 minutes pour favoriser la bonne absorption.

Prix : 5.500 frs

 

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                                                        Vigeur Capsule

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