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28/02/2013

LE CANCER

Le cancer

Maladie qui a pour mécanisme une prolifération cellulaire anarchique, incontrôlée et incessante.

Cette prolifération anarchique du cancer s'oppose à la prolifération contrôlée, harmonieuse et le plus souvent intermittente qui caractérise les tissus normaux et qui n'a lieu que pour réparer les pertes cellulaires accidentelles par plaie ou agression et les pertes naturelles par vieillissement.
Le terme cancer recouvre un vaste ensemble de maladies, cataloguées selon les cellules et les tissus à partir desquels les cancers se forment. La tumeur développée dans un organe (tumeur primitive) va se greffer à distance sur d'autres organes (cerveau, poumon, foie, etc.), en passant par les voies lymphatiques ou sanguines. Ces tumeurs secondaires, qui reproduisent la structure de la tumeur mère, s'appellent des métastases.

Fréquence

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Dans les pays industrialisés, le cancer est la deuxième cause de mortalité après les maladies cardiovasculaires.
On note, en Europe et en Amérique du Nord, la prédominance des cancers du poumon, attribuables pour 90 % au tabagisme, des cancers colorectaux, probablement liés, en partie, à l'alimentation, et des cancers du sein, aux causes peu claires encore. En Afrique, on relève la fréquence des cancers du foie dans les zones d'endémie de l'hépatite B et celle des cancers du col de l'utérus dans les pays où la natalité est élevée et où l'hygiène est encore défaillante, ce qui a pour conséquence un taux élevé de maladies sexuellement transmissibles (papilloma ou herpès) qui peuvent être à l'origine de ces cancers. 

Causes

Les cancers sont causés par l'exposition à des virus, à des substances naturelles ou chimiques, à des rayonnements. Cela a pour effet d'induire des mutations ou des expressions inappropriées de divers gènes appelés oncogènes, impliqués dans la prolifération des cellules, dans leur différenciation et dans la régulation de ces phénomènes. Les oncogènes sont normalement sous le contrôle de gènes inhibiteurs, les antioncogènes, qui peuvent être perdus ou subir eux-mêmes une mutation sous l'action des agents énumérés plus haut, leur fonction s'en trouvant réduite. Mais ces antioncogènes peuvent manquer de façon héréditaire, ce qui explique en partie l'existence de prédispositions familiales à certains cancers. Ces formes à prédisposition familiale représentent 5 % de la totalité des cancers.

 

 

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Chez l'homme, l'alcool est un cofacteur de risque pour les cancers de la cavité buccale, du pharynx, de l'œsophage et du foie (augmentation de risque variant de 2 à 15 selon les quantités bues et les organes atteints). Enfin, l'effet conjugué de l'alcool et du tabac correspond à des risques plus élevés que la somme des risques pris isolément (effet multiplicatif). Un certain nombre d'études montrent une augmentation de risque du cancer du sein chez les femmes consommant des boissons alcoolisées.

ALIMENTATION

Des études ont attiré l'attention sur le rôle de l'alimentation dans la genèse de certains cancers, les aliments étant incriminés en tant que tels (graisses), par déficience (fibres, vitamines) ou par contamination intermédiaire (aflatoxine, nitrites). Le rôle des graisses dans la carcinogenèse est suspecté principalement dans le cas de cancers colorectaux, mais également dans les cancers du sein, de l'endomètre et de la prostate. Des études ont mis en évidence une augmentation de risque parallèlement à la consommation de graisse mais ont révélé un effet protecteur des fruits et des légumes ; quant au rôle du café dans les cancers du pancréas, il n'a pas été prouvé. Les nitrites, provenant du sel utilisé comme conservateur alimentaire, sont accusés d'avoir augmenté les risques de cancer de l'estomac. L'aflatoxine, contaminant de la nourriture stockée en milieu chaud et humide, est incriminée dans les cancers primitifs du foie, en association avec le virus de l'hépatite B. Le virus de l'hépatite C est aussi impliqué.

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Dès 1902, le premier cancer de la peau après irradiation était décrit. En 1944, une publication révéla que les radiologistes mouraient dix fois plus de leucémies que les autres médecins. Chez les survivants des bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki, en 1945, les premiers cas de leucémie furent observés en 1948, avec un pic en 1951-1952. D'autres types de cancer furent observés en nombre anormalement élevé 15 ans après l'exposition et le sont, aujourd'hui encore, chez les survivants ayant reçu plus de 1 gray (unité de dose d'irradiation). Dans ce dernier cas, il existe une augmentation significative du nombre de cancers, qui varie selon les tissus irradiés : sont essentiellement touchés la moelle osseuse, la glande thyroïde, le sein, l'os. Les leucémies apparaissent en moyenne 8 ans après l'irradiation causale, les sarcomes 20 ans après, les autres tumeurs 30 ou 40 ans après. Lraccident de Tchernobyl est un exemple plus récent de cancers induits par irradiation.
La réglementation de la radioprotection a permis de faire disparaître les risques professionnels, en particulier chez les radiologues, les manipulateurs et les ouvriers des installations atomiques. De même, les progrès de la radiologie et les nouvelles méthodes d'imagerie ont diminué pour les patients les risques liés aux radiographies.

MALADIES

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Quelques rares maladies s'accompagnent d'un risque élevé de cancers atteignant spécifiquement certains organes (par exemple, le rétinoblastome dans la trisomie 21). Elles peuvent donner lieu d'emblée à des tumeurs malignes qui en sont soit la seule manifestation (rétinoblastome, néphroblastome), soit l'élément d'un syndrome, ou donner lieu à une pathologie non tumorale mais à forte probabilité de transformation maligne (par exemple, la polypose colique).

MÉDICAMENTS CANCÉRIGÈNES

L'attention sur le rôle cancérigène des hormones fut attirée par l'apparition de cancer du vagin chez les filles nées de mères ayant reçu du diéthylstilbestrol (œstrogène) pendant les 3 premiers mois de la grossesse. Lorsque les œstrogènes sont utilisés en tant que contraceptifs, c'est-à-dire associés à des progestatifs, le risque de voir apparaître un cancer du sein est sensiblement le même chez les utilisatrices et les non-utilisatrices. L'utilisation des contraceptifs oraux soulève quelques réserves, portant sur la durée de l'utilisation, l'utilisation avant une première grossesse et l'utilisation chez les femmes atteintes d'une affection bénigne du sein. Toutefois, des enquêtes américaines, réalisées auprès d'une population de femmes ménopausées ayant reçu un traitement œstrogénique, ont montré une augmentation, de l'ordre de 4 à 8 fois, du risque de cancer du corps de l'utérus – cette augmentation étant directement liée à la dose et à la durée de la prise d'œstrogènes. Cependant, l'utilisation actuelle d'œstroprogestatifs semble faire disparaître ce risque, voire se révéler protectrice pour lrutérus. Mais elle comporte une augmentation du risque de cancer du sein, plus marquée lors des traitements prolongés.
En dehors des hormones, les médicaments pour lesquels on a mis en évidence une augmentation de risque de cancer sont essentiellement les immunosuppresseurs, les anticancéreux et les dérivés arsenicaux.

PRÉDISPOSITIONS FAMILIALES

La majorité des cancers n'a aucun caractère héréditaire. Lorsqu'elles existent, les prédispositions sont liées à l'addition de nombreux facteurs de risque, dont l'intérêt prédictif est faible, voire négligeable. On rencontre, cependant, des formes familiales de cancer chez l'enfant (rétinoblastome, néphroblastome), rares, et des formes familiales de cancer chez l'adulte (cancer du côlon), fréquentes. Dans les familles dont l'un des membres est atteint, il peut être utile d'identifier les individus à risque, s'ils le souhaitent, afin de leur proposer une prévention et un dépistage précoce, lorsque l'efficacité de ces derniers a été démontrée (cas des formes familiales de cancer du côlon).

RAYONNEMENTS SOLAIRES

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La mode du bronzage de ces dernières décennies est accompagnée, dans tous les pays, d'une forte augmentation de l'incidence des tumeurs cutanées, carcinomes et mélanomes. Le rôle des U.V. (rayons ultra-violets), en particulier des U.V.B., les plus courts et les plus nocifs, dans l'apparition de tumeurs cutanées a été mis en évidence à la fois par des observations épidémiologiques (fréquence élevée des mélanomes en Australie par exemple) et par des modèles expérimentaux. Les cancers cutanés sont beaucoup plus fréquents chez les sujets à peau claire.

SUBSTANCES CANCÉRIGÈNES

C'est en 1775 que le médecin et chirurgien anglais Percival Pott établit la relation entre l'exposition à la suie chez les ramoneurs et l'apparition d'un cancer du scrotum. En 1885, le chirurgien allemand Ludwig Rehn signalait un grand nombre de cancers de la vessie chez les ouvriers de l'industrie des colorants. Les plus récentes évaluations du Centre international de recherche sur le cancer montrent que, sur 707 substances ou procédés industriels testés, 7 procédés et 23 substances se sont révélés cancérigènes pour l'homme.

TABAC

L'explosion spectaculaire des cancers bronchopulmonaires attira l'attention, il y a une quarantaine d'années, sur le rôle du tabac. Selon de nombreuses enquêtes épidémiologiques, le tabac est responsable de plus de 90 % des cancers bronchiques. Le risque est d'autant plus important qu'on fume beaucoup, depuis longtemps, qu'on inhale la fumée et qu'on a commencé jeune. Enfin, il faut mentionner une augmentation du risque de cancers bronchopulmonaires chez les personnes vivant dans un environnement enfumé (fumeurs passifs).
Le tabac est responsable de 30 % des décès par cancer chez lrhomme et de lrincidence croissante des cancers bronchiques chez la femme.

VIRUS

Le rôle des rétrovirus est maintenant bien établi chez l'animal ; chez l'homme, selon les connaissances actuelles, seuls les rétrovirus V.I.H. (sida) et HTLV1 (leucémie) semblent avoir une potentialité oncogénique. En revanche, le rôle de certains virus à A.D.N. (acide désoxyribonucléique) dans l'apparition de cancers humains se précise.
La première liaison mise en évidence entre virus et cancer fut celle d'un virus de la famille des Herpesviridæ (le virus d'Epstein-Barr) avec le lymphome de Burkitt (1964). Ce même virus fut, 2 ans plus tard, incriminé dans le cancer du nasopharynx. C'est en 1978 que le lien entre le virus de l'hépatite B (HBV) et le cancer primitif du foie fut évoqué en observant la concordance de distribution géographique entre les zones à haut risque d'hépatocarcinome et d'hépatite B. Le rapport entre les papillomavirus (HPV) et les cancers du col de l'utérus représente le troisième système virus-cancer. Depuis de nombreuses années, on avait montré le rôle des maladies virales sexuellement transmissibles dans le développement des cancers du col de l'utérus. Les éléments montrant le rôle prédominant de certains HPV (en particulier les souches 16, 18, 33) s'accumulent.

PRODUITS POUR LE TRAITEMENT
 

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27/02/2013

LE CANCER, MALADIE CURABLE OU INCURABLE?

Le cancer, 
une maladie véritablement curable


 
La présente communication est la synthèse de toutes les idées distillées çà et là, dans la conscience des êtres humains que nous sommes.

Il est important que la présente synthèse soit faite, afin de faire la part de ce qui est faux, de ce qui est vrai. Toutes les idées préconçues qui sont sciemment et très intelligemment orientées à dessein, et qui ont servi de moule dans lequel nos cerveaux, nos comportements et nos pensées ont été formatés, sont si solidement ancrées dans le subconscient de chacun de nous à un niveau tel qu’il est difficile, voire pratiquement impossible de nous persuader que le cancer est une maladie qui est curable, voire évitable, si l’on s’y prend à temps.

Je sais que c’est une œuvre relativement difficile, voire gigantesque, mais pas impossible, pour celui qui est déterminé, qui est rigoureux et qui à de la volonté.

Albert Einstein, n’a-t-il pas écrit ‘‘Qu’il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome’’.

Et puis, ce qui complique tout, c’est le paradigme de la médecine conventionnelle.

Depuis les travaux et découvertes de Louis Pasteur, le paradigme prôné officiellement par la Médecine conventionnelle, comme modèle de pensée, est"Le microbe, voilà l'ennemi". Le Corollaire de cette affirmation dogmatique est « qu’il faut engager la lutte contre l'ennemi. "Il faut tuer tout ce qui est ou apparaît comme anormal'' ». 

Cependant, nos intestins, en particulier, abritent une riche flore bactérienne, qui participe au bon déroulement des fonctions digestives - sans flore bactérienne intestinale adéquate la digestion alimentaire est tout simplement impossible. Alors, que faut-il comprendre ? 

Où est la vérité ? 

Concernant toutes les maladies du cancer, nous avons à faire avec des cellules malignes douées d’une facilité de multiplication phénoménale et d’envahissement du tissu par des métastases proliférant. Il n’y a aucun microbe en cause !

La solution de la médecine conventionnelle qui consiste à chercher la méthode optimale d’élimination des cellules cancéreuses conduit à des dommages collatéraux sur de nombreuses cellules saines et génère d’autres défaillances donc d’autres maladies.

La chimiothérapie intensive appliquée de nos jours dans le traitement des cancers, est un véritable non sens. Car, c'est de la défaillance chronique sur la durée, de toutes nos défenses immunitaires que la maladie dénommée cancer est arrivée à maturité pour ensuite envahir tout l'organisme de l'homme avec ses métastases qui génèrent toutes sortes de douleurs innommables, voire inqualifiables que les médecins allopathes croient calmer avec une ingestion intensive en méga doses d'anti-inflammatoires qui sont hélas souvent totalement inefficaces avec des incidences négatives sur le fonctionnement du foie et des reins.

En matière de cancer, la prévention est de loin la meilleure de toutes les armes de défense de l'homme sur la terre

En effet, nous avons tous en notre corps des cellules cancéreuses à l'état embryonnaire qui sommeillent en chacun de nous.

Si nous avons la malchance de se voir délivrer le diagnostic d'une maladie cancéreuse, la première disposition à prendre est de ne jamais s'affoler, ni ne jamais céder à la panique, mais de chercher à comprendre auprès desDiététiciens Holothérapeutes le message que notre corps nous adresse à travers cette sacrée maladie.

La déontologie médicale donne au patient, le droit de refuser tel ou tel examen, telle ou telle radiographie, telle ou telle thérapie, cela, ne l'oubliez jamais. Vous pouvez refuser aussi de signer toute décharge, ce n'est que l'ultime arme de pression dont dispose le médecine pour tenter de nous imposer sa thérapie génératrice de mort quant il s'agit du cancer, de la cirrhose, car personne n'est jamais sorti vivant des griffes de la médecine conventionnelle avec de telles pathologies.


Les seules analyses auxquels vous pouvez vous soumettre sans aucun danger pour votre corps sont:

- les échographies,
- les analyses biologiques sanguines mettant en valeur les marqueurs tumoraux.

Toutes les autres analyses et/ou examens présente certains dangers pour votre santé:

- la mammographie, comme nous le verront dans la suite cette communication, accélère la multiplication des nodules dans le sein malade, aggrave l'intensité de la douleur mammaire en raison de la compression de la masse du sein lors de la mammographie,

- la radiographie par rayons X  détruit une bonne quantité de cellules saines,
-la chimiothérapie ou la thérapie au laser présente de sérieux risques pour les cellules saines et induisent l'affaiblissement intensif des défenses immunitaires du corps humain, ce qui rend plus facile l'envahissement des cellules cancéreuses avec la multiplication de ses métastases dans tout le corps.

- l'approche thérapeutique conventionnelle a l'inconvénient de ne jamais vous libérer définitivement du cancer, mais vous conduit sûrement et certainement à petits pas jusqu'à votre tombe.

Pourquoi ne pas s'informer, ne pas se documenter dans le but de bénéficier très tôt de l'une quelconque des approches développées par les médecines alternatives?

Si pour continuer de vivre, si pour recouvrer la santé perdue avec la maladie nommée cirrhose, la maladie nommée cancer, il me faut sortir des rangs de la docilité, de l'obéissance à l'ordre médical conventionnel, alors, je suis preneur!

Aucune maladie n'est incurable 

La chose la plus importante que chacun de vous devrait savoir et comprendre pour mieux vivre c’est « qu’aucune maladie n’est incurable ! » Il vous faut aussi comprendre qu’on peut vivre sans maladies. Comment ? Depuis toujours la médecine traditionnelle s’évertue à délivrer l’humanité du fléau des maladies incessantes et à maintenir l'humain en santé.
Tenant compte du vieillissement de la population, il faudrait pourtant admettre, que les possibilités et résultats de la science médicale traditionnelle ne méritent qu'une confiance limitée au regard de leurs propres limites et insuffisances.

Les maladies infectieuses, les cancers, les maladies cardio-vasculaires, les allergies, les tumeurs etc., continuent d'allonger la liste de ce fléau. Il ne faut pas y voir que l’argent investi dans tous les domaines de recherches, il faut surtout prendre conscience que des centaines de milliards de dollars sont générés par l’industrie pharmaceutique de tous les pays du monde. 
Le marché mondial des médicaments devrait rapporter aux monstrueux géants pharmaceutiques, 1100 milliards de dollars en 2014. Pourtant il n’y a jamais eu autant de nouvelles bactéries et de nouvelles maladies dans toute l’histoire, causes de crises sanitaires éventuellement ravageuses.

Les moyens de guérison offerts à notre époque sont nombreux et parfois contradictoires. Comment faire la distinction entre le vrai et le faux? Vous devez compter que sur vous-même pour découvrir le véritable chemin de la guérison désirée souhaitant être bien éclairé et recherchant la bonne source d’information. Vous devez être guidés par ceux qui ont de bons fondements et les meilleures intentions non pas justifiées par l’appât du gain !
Notre très chère Mère Nature et chacune de ses composantes se retrouvent trop souvent en laboratoire et sont passées chaque jour au microscope afin de trouver une nouvelle façon de venir en aide à ceux qui éprouvent des malaises ou qui sont victimes du fléau de toutes les maladies existantes.

Encore là, faudra-t-il déterminer, à travers tout ce que vous retrouvez en vente libre sur le marché des produits naturels, ceux qui n’ont pas été altérés, mal transformés ou rendu complètement inutiles par une mauvaise transformation. Vous verrez quels produits utiliser, leurs bienfaits et comment les utiliser. Pour cela nous resterons ancrés sur des produits de bases qui nous sont facilement accessibles.

Il y aura toujours bien sûr nos précieuses recettes de grands-mères et les méthodes utilisées par nos ancêtres. Les peuples nous ayant précédé ont aussi fait leurs preuves apportant de nombreux témoignages de résultats étonnants.
En contrepartie beaucoup de gens de diverses croyances ou cultures et de divers pays préfèrent s’en remettre au pouvoir guérisseur de l’Esprit, à des pouvoirs spirituels existants et accessibles en chacun de vous. Contrairement à ce que vous pourriez croire c’est peut-être le chemin le plus facile et le moins compliqué.
Les résultats de guérisons ne correspondent qu’a la mesure de votre croyance et de la confiance que vous y accorderez en éliminant toutes barrières et toutes limites ! Maintenant il n’en tiendra qu’a vous de choisir à qui ou à quoi vous vous en remettez afin d’obtenir une possible et véritable guérison, à la Nature, à votre pouvoir intérieur ou à l’Homme et d’y fixer ou non des limites !
Et comme dit cette phrase que j’ai entendue il y a très longtemps et qui m’a toujours bien servi «si vous voulez avoir ce que vous n'avez jamais eu, commencez par faire ce que vous n’avez jamais fait» Gardez donc en tête jusqu'à la dernière ligne de ce livre que fondamentalement « aucune maladie n’est incurable ».

Henri Lavaya
 
UN ARTICLE AU COMPLET SUR L'EXPLICATION ET LA MANIFESTATION DE LA MALADIE, SUIVI DU TRAITEMENT, DANS MA PROCHAINE PARUTION.

15:10 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! |