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28/06/2013

L'Hépatite virale

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Inflammation du foie liée à une infection virale.

Les lésions du foie au cours des hépatites virales sont dues à 2 types d'atteinte qui se conjuguent : une atteinte directe par le virus et une atteinte indirecte par réaction immunitaire, les anticorps du patient, produits pour défendre l'organisme contre le virus, attaquant également son foie.

VIRUS RESPONSABLES

Deux sortes de virus sont en cause : les virus hépatotropes, qui atteignent presque exclusivement le foie, et ceux pour lesquels l'atteinte hépatique ne constitue qu'un élément de la maladie. Parmi les premiers, on distingue les virus A, B, C, D et E.
— Le virus A cause l'hépatite A, la plus anodine, qui n'évolue pas vers la chronicité. La contamination se fait par voie digestive par l'eau, les matières fécales et la consommation de fruits de mer.
— Le virus B cause l'hépatite B, qui évolue aussi le plus souvent de façon favorable, le passage à la chronicité ne s'observant que dans 3 à 5 % des cas. Le mode de transmission est sexuel, sanguin (lors de transfusions ou de l'utilisation de seringues usagées par des toxicomanes notamment) ou fœtomaternel (de la mère au fœtus).
— Le virus C est responsable de l'hépatite C, qui semble plus grave que les formes A et B, avec passage à la chronicité dans près de 90 % des cas. La transmission se fait surtout par les transfusions, mais aussi par les seringues (toxicomanie, tatouage, piercing), ou du matériel médicochirurgical, non stériles.
— Le virus D s'associe exclusivement au virus B dont il aggrave le pronostic.
— Le virus E ressemble dans ses effets au virus A.
— Les autres virus atteignant le foie l'hépatite n'étant alors qu'un des pôles de l'infection – sont le virus d'Epstein-Barr, agent de la mononucléose infectieuse, et le cytomégalovirus, qui infecte les cellules sanguines. Divers virus (grippe, rubéole ou arbovirus) peuvent aussi entraîner, entre autres atteintes, des hépatites. Le virus du sida n'est pas responsable d'atteintes directes du foie, mais il favorise la survenue d'hépatites à germes opportunistes (Cryptococcus neoformans, mycobactéries).

SYMPTÔMES ET SIGNES

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— Les hépatites aiguës présentent des périodes d'incubation variables : de 15 à 45 jours pour l'hépatite A et de 45 à 160 jours pour l'hépatite B. La période dite d'invasion, qui dure de 2 à 6 jours, se caractérise par un syndrome pseudogrippal : fièvre, douleurs articulaires et musculaires, parfois éruption cutanée et souvent grande sensation de fatigue. La phase dite ictérique se traduit par l'apparition d'une jaunisse d'intensité variable avec urines foncées et selles décolorées, fatigue persistante, perte d'appétit, nausées. La majorité des hépatites virales passent totalement inaperçues ; le risque, dans ces cas, est que les sujets infectés contaminent leur entourage à leur insu.
— Les hépatites chroniques perdurent au-delà de 6 mois. Cliniquement, la maladie est totalement inapparente. Tout au plus, on peut noter un certain degré de fatigabilité.

DIAGNOSTIC

Le diagnostic repose sur la constatation drune élévation des transaminases du sang qui témoigne de la destruction des cellules hépatiques. Crest une anomalie commune à toutes les hépatites. La reconnaissance du virus en cause est faite à lraide des sérologies spécifiques des virus : anticorps antivirus A de type IgG, antigène HBs, sérologie des virus C et D. Pour certains virus (virus C), le virage de la sérologie est tardif et la recherche du génome du virus par PCR (technique de diagnostic moléculaire) est nécessaire.

ÉVOLUTION

Un grand nombre drhépatites aiguës guérissent spontanément : toutes les hépatites A et E, 95 % des hépatites B. En revanche plus de 90 % des hépatites C passent à la chronicité.
— Les formes fulminantes peuvent être dues à tous les virus. Leur fréquence est faible : moins de 1 pour mille. En quelques heures apparaît une insuffisance hépato-cellulaire grave qui conduit à la mort en lrabsence drune transplantation hépatique.
— Le passage à la chronicité est l'apanage des hépatites B et C. Si, cliniquement, la maladie est inapparente, sur le plan biologique on constate la persistance drune élévation des transaminases et drune réplication virale au-delà de 6 mois. Lrévolution est longue, étalée sur des années avec un risque drapparition drune cirrhose et drun carcinome hépatocellulaire.

TRAITEMENT

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