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30/06/2013

LE CHITOSANT UN PRODUIT AIDE-MINCEUR.

Chitosan

 

Molécule chito.png            chito crustacé.jpg

 

Le chitosane ou chitosan est un polyacide composé de la distribution aléatoire de D-glucosamine liée en ß-(1-4) (unité désacétylée) et de N-acétyl-D-glucosamine (unité acétylée). Il est produit par désacétylation chimique (en milieu alcalin) ou enzymatique de la chitine, le composant de l'exosquelette des arthropodes (crustases) ou de l'endosquelette des céphalopodes (calmars...) ou encore de la paroi des champignons. Cette matière première est déminéralisée par traitement à l'acide chlorydrique, puis déprotéinée en présence de soude ou de potasse et enfin décolorée grâce à un agent oxydant. Le degré d'acétylation (DA) est le pourcentage d'unités acétylées par rapport au nombre d'unités totales, il peut être déterminé par spectrométrie infrarouge à transformée de Fourier (IR-TF) ou par un titrage par une base forte. La frontière entre chitosane et chitine correspond à un DA de 50 % : en deçà le composé est nommé chitosane, au-delà, chitine. Le chitosane est soluble en milieu acide contrairement à la chitine qui est insoluble. Il est important de faire la distinction entre le degré d'acétylation (DA) et le degré de déacétylation (DD). L'un étant l'inverse de l'autre c'est-à-dire que du chitosane ayant un DD de 85 %, possède 15 % de groupements acétyles et 85 % de groupements amines sur ses chaînes.

Histoire

Le chitosane a été découvert en 1859 par C. Rouget en traitant la chitine avec du KOH concentré à température élevée. Le nom chitosan ou chitosane, a été proposé par HOPPE-SEYLER en 1894. Il est aujourd'hui produit commercialement à partir des déchets provenant de la consommation de crustacés et de la transformation industrielle de champignons. Le DA des produits commerciaux varie de 60 à 100 %. On peut remarquer que, tandis que la chitine est produite par un grand nombre d'organismes vivants, le chitosane n'a été observé que dans quelques micro-organismes. Il faut, suivant la source et le process utilisé, entre 25 kg et 10 kg de carapace pour faire 1 kg de chitosane.

Application en cosmétique et diététique

Le chitosane est utilisé dans les produits cosmétiques et diététiques. Il est connu depuis fort longtemps au Japon pour sa remarquable capacité de développer un gel protecteur dans l'estomac.

Le chitosane a des affinités chimiques avec les lipides, avec lesquels il se lie dès qu'il se trouve à leur proximité. Le chitosane peut ainsi "fixer" environ 15 fois son propre poids de lipides. Cette liaison ne pouvant être métabolisée, les graisses ne seraient donc pas absorbées par l'organisme. Les graisses et le chitosane seraient donc éliminés par les voies naturelles. Sous une forme thérapeutique, le chitosane devrait, pour ces raisons, être pris avant les repas. Cependant, cette capacité dépend du type de graisse. De plus, le chitosane n'est pas soluble dans les milieux dont le pH est inférieur à 2 donc l'efficacité du chitosane absorbé sous forme de poudre (capsule ou pilule) serait très faible et donc limitée à la partie du haut intestin où le pH est au-dessus de pH 2. Si le chitosane limite l'absorption de graisse, il ne fait pas perdre de poids : il en limiterait simplement l'apport.

Le chitosane abaisserait le niveau total de cholestérol LDL ("mauvais cholestérol") et élèverait le niveau de HDL ("bon cholestérol"). Il préviendrait également, aux dires de certains, l'apparition du cancer du côlon.

Autres propriétés diététiques évoquées mais non prouvées :

Application en médecineminceure.jpg

Le chitosane est actuellement étudié pour diverses applications dans le domaine des biomatériaux, notamment pour la régénération des tissus et l'ostéogénèse et la vectorisation de molécules biologiquement actives.

Le chitosane est également utilisé pour le traitement des eaux usées par filtration : comme c'est un polymère cationique, il permet de complexer les métaux lourds (liens de coordination), les graisses et certains composés phosphorés, et réduit la turbidité de l'eau de manière plus efficace que le sable. Il agit aussi comme aide-coagulant, réduisant ou éliminant ainsi les produits à base de polyacrylamide, d’aluminium (alun), actuellement utilisés dans les traitements d'eaux usées (Réf:Arnold Blais chimiste Marinard Biotech).

Le chitosane est un « capteur de gras ». Il a la capacité d'interagir avec les graisses du système digestif et donc limiter leur absorption. Ainsi, le chitosane peut être un complément efficace pour aider à la perte de poids durant les périodes de régime ou pour le stabiliser. La meta-analyse Cochrane de 20071, qui a évalué les essais cliniques disponibles relatifs aux effets du chitosane sur la perte de poids, a conclu que le poids corporel et tous les paramètres liés au cholestérol évoluaient de manière favorable après la prise de chitosane comparé au placebo. Pour les groupes de personnes prenant du chitosane, la différence moyenne dans la masse corporelle était de -1,7 kg (-2,1 à-1,3kg), changement statistiquement significatif. Dans ces nombreuses études cliniques, aucun effet secondaire particulier n’a été observé à la suite de l’ingestion de chitosane. La qualité variée (en termes de durée, de nombre et des caractéristiques des patients, de doses, de type de régime, de qualité et de caractéristiques du chitosane, etc.) des essais cliniques effectués pour évaluer l’influence du chitosane sur la perte de poids pourraient expliquer certaines des disparités observées dans les résultats des essais cliniques2 et les critiques exprimées quant à l'efficacité réelle du chitosane. Dans un modèle expérimental de l'estomac et du duodénum étendu, le chitosane a montré qu’il interagissait avec l'huile, ce qui en limitait l’absorption au niveau du duodénum et améliorait l'excrétion des lipides3. Cependant, le mécanisme d'interaction entre le chitosane et les lipides est encore méconnu. Bien que certains détracteurs affirment que la version modifiée du chitosane stoppe l'absorption de quelques minéraux, plusieurs études animales contredisent cette affirmation en démontrant pas ou peu d'effet. Chez la souris, l'ingestion de chitosane n'a pas diminué le niveau de fer, le zinc ou cuivre4. De plus, il n'y a aucune preuve chez l’homme d’effets secondaires néfastes, en particulier sur l’absorption de nutriments.*

En 2003, il existait environ 65 producteurs de chitosane dans le monde dont 95 % utilisent des crustacés comme source de matières premières5, on peut également le produire à partir de certains végétaux. Le marché du chitosane est en pleine croissance grâce aux applications de plus en plus nombreuses. Par exemple, en 2000, les ventes de comprimé à base de chitosane pour la perte de poids aux USA étaient estimées à 6 millions US$.

Attention au choix de son chitosan !!!

Le chitosan est une aide-minceur plutôt populaire parmi les personnes souhaitant maigrir, surtout celle qui aiment manger gras. On en trouve dans de nombreux produits diététiques destinés à la perte de poids. 

Le chitosan est présenté comme un "aimant anti-graisse" car il peut fixer jusqu'a 15 fois son propre poids en lipides, lipides qui ne seront pas absorbés par l'organisme mais éliminés avec le chitosan par les voies naturelles. 

De cette façon, le chitosan favoriserait la perte de poids en empêchant une partie des graisses du repas d'être absorbées. 

Chitosan.jpg

                                                    CHITOSAN DE GREEN WORLD

D'ou vient le chitosan ?
Ce bloqueur de graisse qui fait partie des aide-minceur "anti-graisses" vient de la carapace de crustacés (crevettes, crabe). Cette dernière contient une substance appelée chitine qui une fois traitée chimiquement (désacétylation), acquière la propriété de se lier aux graisses sans pouvoir être digérée.

Est-ce que ca marche ?
Le chitosan aide modestement à perdre du poids et ne saurait constituer à lui seule la solution pour maigrir. On trouve d'ailleurs de nombreuses publicités erronées autour de cette aide-minceur, comme quoi le chitosan serait capable d'absorber toutes les graisses, mais il ne s'agit la que de marketing et la réalité est que le chitosan élimine une faible partie des graisses prises au cours du repas. 

Les études faites sur le chitosan confirment que l’effet est modeste sur la perte de poids. Certaines études montrent une perte de poids d'un ou deux kilos, d'autres ne montrent pas d'effets significatifs. 

Dans une étude de 2006 (1) réalisée sur 150 femmes et qui s'est étalée sur 2 mois, on a donné 3 g de chitosan par jour à un des groupes de femmes et on a comparé les résultats aux autres groupes. Celles sous chitosan ont perdu 1kg de plus. 

Dans une étude de 2004 (2), on a donné à des obèses 3g de chitosan ou un placebo pendant 6 mois ainsi qu'un régime amaigrissant à suivre et des conseils d'habitudes de vie. A la fin du test, les résultats ont montré que le groupe chitosan a perdu plus de poids que le groupe placebo mais de façon modeste avec une différence que d'1/2 kilo entre les groupes.

 

Bien choisir son chitosantop minceur 2.jpg
Pour qu'il soit efficace et qu'il élimine bien le gras, il est nécessaire de bien choisir son chitosan lors de l'achat. La qualité du chitosan à une influence directe sur son efficacité. 

Il faut d'abord regarder le degré de désacétylation du chitosan, plus ce dernier sera élevé plus le chitosan sera efficace pour s'attacher aux graisses. Par exemple sur internet, on peut lire : « Chitosan de qualité pharmaceutique, 90 % désacétylé » ou encore « Notre Chitosan est désacétylé à plus de 90%. » 
Choisissez un chitosan qui à minimum 90% de pureté car on trouve des taux très variable sur le marché et ce dernier n'est pas toujours indiqué sur l’étiquette.

Il faudrait aussi regarder son poids moléculaire qui doit être faible car ce dernier influence la solubilité du chitosan dans l'eau et donc son efficacité, mais cette information est rarement indiquée sur le produit.

Bien utiliser le chitosantop minceure.jpg
Pour utiliser le chitosan de façon optimale, il est conseillé de le prendre juste avant un repas contenant des lipides.
En théorie, lorsque l'on absorbe moins de graisse le corps puise dans ses propres réserves et l'on perd du poids mais les choses ne sont pas aussi simples. S'il suffisait de prendre du chitosan ou toute autre aide-minceur pour perdre tous ses kilos ce serait bien, mais ne rêvons pas, le chistosan seul ne donnera que des effets limités.
Maigrir demande la mise en place et la modification de plusieurs facteurs. Il faut faire entre autre un régime amaigrissant avec en parallèle de l'activité physique et par la suite adopter de saines habitudes de vie.
A cette base, on ajoutera un produit amaigrissant qui nous convient car les problèmes de poids sont tous diférents.

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PS: Si vous pensez que cet article pourrait intéresser un ami ou un proche, n'hésitez pas à le lui transférer, ou le communiquer le lien du blog. 

 

 

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28/06/2013

L'Hépatite virale

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Inflammation du foie liée à une infection virale.

Les lésions du foie au cours des hépatites virales sont dues à 2 types d'atteinte qui se conjuguent : une atteinte directe par le virus et une atteinte indirecte par réaction immunitaire, les anticorps du patient, produits pour défendre l'organisme contre le virus, attaquant également son foie.

VIRUS RESPONSABLES

Deux sortes de virus sont en cause : les virus hépatotropes, qui atteignent presque exclusivement le foie, et ceux pour lesquels l'atteinte hépatique ne constitue qu'un élément de la maladie. Parmi les premiers, on distingue les virus A, B, C, D et E.
— Le virus A cause l'hépatite A, la plus anodine, qui n'évolue pas vers la chronicité. La contamination se fait par voie digestive par l'eau, les matières fécales et la consommation de fruits de mer.
— Le virus B cause l'hépatite B, qui évolue aussi le plus souvent de façon favorable, le passage à la chronicité ne s'observant que dans 3 à 5 % des cas. Le mode de transmission est sexuel, sanguin (lors de transfusions ou de l'utilisation de seringues usagées par des toxicomanes notamment) ou fœtomaternel (de la mère au fœtus).
— Le virus C est responsable de l'hépatite C, qui semble plus grave que les formes A et B, avec passage à la chronicité dans près de 90 % des cas. La transmission se fait surtout par les transfusions, mais aussi par les seringues (toxicomanie, tatouage, piercing), ou du matériel médicochirurgical, non stériles.
— Le virus D s'associe exclusivement au virus B dont il aggrave le pronostic.
— Le virus E ressemble dans ses effets au virus A.
— Les autres virus atteignant le foie l'hépatite n'étant alors qu'un des pôles de l'infection – sont le virus d'Epstein-Barr, agent de la mononucléose infectieuse, et le cytomégalovirus, qui infecte les cellules sanguines. Divers virus (grippe, rubéole ou arbovirus) peuvent aussi entraîner, entre autres atteintes, des hépatites. Le virus du sida n'est pas responsable d'atteintes directes du foie, mais il favorise la survenue d'hépatites à germes opportunistes (Cryptococcus neoformans, mycobactéries).

SYMPTÔMES ET SIGNES

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— Les hépatites aiguës présentent des périodes d'incubation variables : de 15 à 45 jours pour l'hépatite A et de 45 à 160 jours pour l'hépatite B. La période dite d'invasion, qui dure de 2 à 6 jours, se caractérise par un syndrome pseudogrippal : fièvre, douleurs articulaires et musculaires, parfois éruption cutanée et souvent grande sensation de fatigue. La phase dite ictérique se traduit par l'apparition d'une jaunisse d'intensité variable avec urines foncées et selles décolorées, fatigue persistante, perte d'appétit, nausées. La majorité des hépatites virales passent totalement inaperçues ; le risque, dans ces cas, est que les sujets infectés contaminent leur entourage à leur insu.
— Les hépatites chroniques perdurent au-delà de 6 mois. Cliniquement, la maladie est totalement inapparente. Tout au plus, on peut noter un certain degré de fatigabilité.

DIAGNOSTIC

Le diagnostic repose sur la constatation drune élévation des transaminases du sang qui témoigne de la destruction des cellules hépatiques. Crest une anomalie commune à toutes les hépatites. La reconnaissance du virus en cause est faite à lraide des sérologies spécifiques des virus : anticorps antivirus A de type IgG, antigène HBs, sérologie des virus C et D. Pour certains virus (virus C), le virage de la sérologie est tardif et la recherche du génome du virus par PCR (technique de diagnostic moléculaire) est nécessaire.

ÉVOLUTION

Un grand nombre drhépatites aiguës guérissent spontanément : toutes les hépatites A et E, 95 % des hépatites B. En revanche plus de 90 % des hépatites C passent à la chronicité.
— Les formes fulminantes peuvent être dues à tous les virus. Leur fréquence est faible : moins de 1 pour mille. En quelques heures apparaît une insuffisance hépato-cellulaire grave qui conduit à la mort en lrabsence drune transplantation hépatique.
— Le passage à la chronicité est l'apanage des hépatites B et C. Si, cliniquement, la maladie est inapparente, sur le plan biologique on constate la persistance drune élévation des transaminases et drune réplication virale au-delà de 6 mois. Lrévolution est longue, étalée sur des années avec un risque drapparition drune cirrhose et drun carcinome hépatocellulaire.

TRAITEMENT

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