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01/07/2013

Diabète (vue d'ensemble)

 Le diabète est une maladie classée comme incurable par la médecine conventionnelle et qui survient lorsque l’organisme ne parvient pas à utiliser convenablement le sucre(glucose), qui est un « carburant » indispensable à son fonctionnement. Le glucose, mal absorbé par les cellules, s'accumule alors dans le sang et est ensuite déversé dans l’urine. Cette concentration anormalement élevée de glucose dans le sang se nomme hyperglycémie. À la longue, elle peut entraîner des complications aux yeux, aux reins, au coeur et aux vaisseaux sanguins.

Le diabète peut provenir d'une incapacité, partielle ou totale, dupancréas à fabriquer l'insuline, qui est une hormone indispensable à l’absorption du glucose par les cellules. Il peut aussi provenir d'une inaptitude des cellules elles-mêmes à utiliser l'insuline pour absorber le glucose. Dans les 2 cas, les cellules étant privées de leur principale source d'énergie, il s'ensuit forcément des conséquences physiologiques importantes, comme une fatigue extrême ou des problèmes de cicatrisation par exemple.

Le glucose provient de 2 sources : des aliments riches en glucides que l'on ingère et du foie (qui emmagasine le glucose après un repas et le déverse dans le sang au besoin). Une fois extrait des aliments par le système digestif, le glucose passe dans le sang. Pour que les cellules du corps puissent utiliser cette indispensable source d'énergie, elles ont besoin de l'intervention de l’insuline.

Les principaux types de diabète

Pour une description détaillée des types de diabète (symptômes, prévention, traitements médicaux, etc.), consulter chacune des fiches qui leur sont consacrées.

§  Diabète de type 1. Également nommé « diabète insulinodépendant » (DID) ou « diabète juvénile », le diabète de type 1 apparaît lorsque le pancréas ne produit plus d'insuline ou n'en produit pas assez. Cela peut être causé par une attaque virale ou toxique, ou par une réaction auto-immune qui entraîne la destruction des cellules bêta du pancréas, lesquelles sont responsables de la synthèse de l'insuline. Ce type de diabète atteint surtout les enfants et les jeunes adultes, bien que l'incidence chez les adultes semble être en croissance. Il touche environ 10 % des diabétiques.

§  Diabète de type 2. Souvent désigné sous les noms de « diabète non insulinodépendant » ou « diabète de l'adulte », le diabète de type 2 est caractérisé par le fait que l'organisme devient résistant à l'insuline. Ce problème survient généralement chez les personnes de plus de 45 ans, mais l'incidence est en forte croissance chez les plus jeunes. Ce type de diabète, de loin le plus fréquent, touche près de 90 % des diabétiques.

§  Diabète gestationnel. Se définit comme tout diabète ou intolérance au glucose qui se manifeste durant la grossesse, le plus souvent au cours du 2e ou 3e trimestre. Souvent, le diabète gestationnel n'est que temporaire et disparaît peu après l'accouchement.

Il existe une autre forme de diabète, le diabète insipide. C’est une maladie assez rare, causée par une production insuffisante de l'hormone antidiurétique par l’hypophyse, appelée « vasopressine ». Le diabète insipide s'accompagne d'une augmentation du débit d'urine, tandis que la glycémie demeure tout à fait normale. Ainsi, il n'a rien à voir avec le diabète sucré. On l'appelle « diabète » insipide, car comme dans le diabète sucré, le débit d’urine est abondant. Cependant, l'urine est insipide plutôt que sucrée. (Le terme vient des méthodes anciennes de diagnostic : la dégustation des urines!)

Les diabétiques, de plus en plus nombreux

Même si l’hérédité joue un rôle dans son apparition, on associe la prévalence croissante du diabète à l'alimentation et au mode de vie qui ont cours en Occident : abondance de sucres raffinés, de gras saturés et de viande, pauvreté en fibres alimentaires, surplus de poids, manque d'activité physique. Plus ces caractéristiques augmentent au sein d'une population donnée, plus l'incidence du diabète croît.

Selon l’Agence de Santé Publique du Canada, dans un rapport publié en 2008-09, 2,4 millions de Canadiens et Canadiennes avaient un diagnostic de diabète (6,8%), dont 1,2 millions entre 25 et 64 ans.

Le modèle semble se confirmer lorsqu’on étudie l'incidence de la maladie dans les pays en voie de développement : à mesure que des tranches importantes de la population adoptent unealimentation et un mode de vie semblables aux nôtres, l'incidence du diabète, tant de type 1 que de type 2, augmente1.

Complications possibles du diabète

À long terme, les personnes diabétiques qui ont un contrôle inadéquat de leur maladie risquent diverses complications, principalement parce qu'une hyperglycémie prolongée cause la détérioration des tissus des capillaires sanguins et des nerfs, de même qu'un rétrécissement des artères. Ces complications ne touchent pas tous les diabétiques, et lorsqu'elles le font, c'est à des degrés très divers. Pour en savoir plus, consulter notre fiche Complications du diabète.

En plus de ces complications chroniques, un diabète mal contrôlé (par exemple à cause d’oublis, de mauvais calcul des doses d'insuline, de besoins en insuline soudainement modifiés à la suite d'une maladie ou d'un stress, etc.) peut entraîner les complications aigües suivantes :

Acidocétose diabétique
Il s'agit d'un état qui peut être fatal. Chez les personnes diabétiques de type 1 non traitées ou qui reçoivent un traitement inadéquat (manque d'insuline, par exemple), le glucose reste dans le sang et n’est plus disponible pour être utilisé comme source d'énergie. (Cela peut aussi se produire chez les personnes diabétiques de type 2 traitées à l’insuline.) L’organisme doit donc remplacer le glucose par un autre carburant : les acides gras. Or, l'utilisation des acides gras produit des corps cétoniques qui, eux, augmentent l'acidité de l'organisme.
Symptômes : une haleine fruitée, une déshydratation, des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales. Si personne n'intervient, une respiration difficile, un état de confusion, le coma et la mort peuvent survenir.
Comment la détecter : une glycémie élevée, le plus souvent autour de 20 mmol/l (360 mg/dl) et parfois plus.
Que faire : si une acidocétose est détectée, se rendre au service d’urgence d’un hôpital et contacter son médecin par la suite afin d’ajuster la médication.

Tester les corps cétoniques
Certains diabétiques, lorsque le médecin le conseille, utilisent un test supplémentaire pour dépister l’acidocétose. Il s’agit de déterminer la quantité de corps cétoniques présents dans l’organisme. Le taux peut être mesuré dans l’urine ou dans le sang. Le test d’urine, appelé test de cétonurie, requiert l’usage de petites bandelettes que l’on se procure en pharmacie. Il faut d’abord mettre quelques gouttes d’urine sur une bandelette. Ensuite, comparer la couleur de la bandelette avec les couleurs de référence fournies par le fabricant. La couleur indique la quantité approximative de corps cétoniques dans l’urine. Il est aussi possible de mesurer le taux de corps cétoniques dans le sang. Certains appareils de glycémie offrent cette option.

État hyperosmolaire
Lorsque le diabète de type 2 n'est pas soigné, le syndrome hyperosmolaire hyperglycémique peut se manifester. Il s'agit là d'une véritable urgence médicale qui est fatale dans plus de 50 % des cas. Cet état est causé par l'accumulation du glucose dans le sang, dépassant 33 mmol/l (600 mg/dl).
Symptômes : l'augmentation des mictions, une soif intense et d'autres symptômes de déshydratation (perte de poids, perte de l'élasticité de la peau, assèchement des muqueuses, accélération du rythme cardiaque et hypotension artérielle).
Comment le détecter : une glycémie qui dépasse 33 mmol/l (600 mg/dl).
Que faire : si un état hyperosmolaire est détecté, se rendre au service d’urgence d’un hôpital et contacter son médecin par la suite afin d’ajuster la médication.

Symptômes du diabète

Peu importe le type de diabète, les symptômes sont les mêmes. Ils sont souvent plus insidieux dans le cas du diabète de type 2.

  • Une élimination excessive d'urine (il est fréquent de se lever la nuit pour aller uriner).
  • Une augmentation de la soif et de la faim.
  • Une perte de poids.
  • Une faiblesse et une fatigue excessives.
  • Une vision floue.
  • Une augmentation de l'occurrence et de la récurrence des infections de la peau, des gencives, de la vessie, de la vulve ou du prépuce.
  • Un ralentissement du processus de cicatrisation.
  • Un engourdissement ou un fourmillement dans les mains et les pieds.

Note. Un diabète non traité ou mal contrôlé cause des symptômes graves qu'il est important de savoir reconnaître. Consulter la fiche Complications du diabète.

Personnes à risque et facteurs de risque

Personnes à risque

Les personnes qui ont une prédisposition génétique. Autant pour le diabète de type 1 que de type 2, il semble que la prédisposition génétique soit un facteur déterminant pour l’apparition de la maladie.

Facteurs de risque

Si les connaissances sont minces quant aux facteurs de risque du diabète de type 1, il est maintenant clair que la sédentarité, l'alimentation à l'occidentale (riche en gras saturés et en produits animaux, pauvres en fibres végétales), le surplus de poids (surtout lorsque le gras se concentre dans l’abdomen) et l'hypertension multiplient le risque de diabète de type 2.

Pour plus de détails, consulter nos fiches Diabète de type 1 et Diabète de type 2.

Traitements médicaux du diabète

À ce jour, on n'a pas encore trouvé de cure permettant de guérir le diabète. Le traitement proposé vise à rétablir des valeurs normales de glycémie. Le respect du traitement ainsi que le suivi médicalest cependant crucial pour éviter les complications aiguës et chroniques.

Le médecin établit un plan de traitement en se basant sur les résultats des tests sanguins, le bilan de santé et les symptômes. Consulter une infirmière, une nutritionniste et, si possible, un kinésiologue aide à mieux diriger les efforts et à contrôler adéquatement la maladie.

Avec une médication adéquate, un bon régime alimentaire et quelques modifications au mode de vie, les personnes diabétiques peuvent mener une vie pratiquement normale.

Médicaments

Diabète de type 1. La médication habituelle est toujours l'insuline, administrée avec des injections quotidiennes ou de façon continue à l’aide d’une petite pompe reliée à un cathéter placé sous la peau.

Diabète de type 2. Il existe 3 types de médicaments (en comprimés) ayant chacun leur mode d’action : stimuler la production d'insuline par le pancréas; aider les tissus à utiliser l'insuline pour absorber le glucose; ou ralentir l'absorption intestinale des sucres. Ces différents médicaments peuvent être utilisés seuls ou combinés pour améliorer leur efficacité. Les diabétiques de type 2 ont parfois besoin d'insulinothérapie.

Diabète gestationnel. Des études indiquent que le traitement prévient efficacement certaines complications pour la mère et le foetus. Habituellement, des changements au régime alimentaireet un contrôle du poids suffisent à maintenir la glycémie dans les valeurs normales. Au besoin, de l’insuline ou plus rarement certains médicaments hypoglycémiants sont offerts.

Se reporter aux fiches sur les types de diabète pour en savoir davantage sur les traitements médicaux.

Pour savoir comment prévenir et traiter les troubles associés au diabète, à long terme, consulter notre fiche Complications du diabète.

Quand et comment mesurer sa glycémie?

La glycémie est une mesure de la concentration du glucose (sucre) dans le sang. Les personnes diabétiques doivent surveiller leur glycémie de près afin d'ajuster leur médication (en fonction de l'alimentation, de l'exercice physique, du stress, etc.) et de maintenir en tout temps une glycémie aussi près que possible de la normale. Le contrôle de la glycémie est d'autant plus important qu'il permet de réduire ou de prévenir les complications du diabète.

Normalement, les personnes atteintes du diabète de type 1 mesurent leur glycémie 4 fois par jour (avant chaque repas et avant le coucher), tandis que celles qui souffrent du diabète de type 2peuvent généralement se contenter d'une mesure quotidienne ou, dans certains cas, de 3 lectures par semaine (voir notre nouvelle Les tests de glycémie maison sont-ils utiles pour les diabétiques non traités à l'insuline?).

 

Lecture de la glycémie

Grâce à un autopiqueur, le sujet prélève une goutte de sang sur le bout de son doigt et la soumet à l'analyse d'un lecteur de glycémie qui, en quelques secondes, affichera le taux de glucose sanguin. Les résultats de ces analyses seront conservés dans un carnet ou dans un logiciel conçu à cet effet (par exemple, OneTouch® ou Accu-Chek 360º®). Un modèle récent de lecteur s’offre sous forme de clé USB avec logiciel intégré (Contour® USB), ce qui peut faciliter le suivi des résultats. On peut se procurer un lecteur de glycémie dans la plupart des pharmacies. Les modèles étant nombreux et variés, il est conseillé de consulter son médecin ou un autre spécialiste du diabète afin de se procurer le modèle le mieux adapté à ses besoins.

 

Valeurs glycémiques pour les adolescents et les adultes diabétiques

Moment de la journée

Glycémie optimale

Glycémie inadéquate
(intervention requise)

À jeun ou avant le repas

Entre 4 et 7 mmol/l
ou
entre 70 et 130 mg/dl

Égale ou supérieure à 7 mmol/l
ou
130 mg/dl

Deux heures après le repas (postprandial)

Entre 5 et 10 mmol/l
ou
entre 90 et 180 mg/dl

Égale ou supérieure à 11 mmol/l
ou
200 mg/dl

L'unité mmol/l représente une unité de masse molaire du glucose par litre de sang.
Source : Guide de pratique clinique 2008 de l'Association canadienne du diabète.

 

En cas d'hyperglycémie ou d'hypoglycémie
Les personnes diabétiques sont plus sujettes à des variations extrêmes de leur glycémie. Il est donc important de savoir comment réagir si la situation se présente.

Hyperglycémie.

Une augmentation de la concentration de glucose dans le sang : lorsque, à jeun, la glycémie est supérieure ou égale à 7 mmol/l (130 mg/dl) ou que 1 ou 2 heures après un repas, elle s'élève à 11 mmol/l (200 mg/dl) ou plus. Les symptômes sont ceux du diabète : une élimination excessive d'urine, une soif et une faim accrues, de la fatigue, etc.

Causes

  • Consommer des aliments sucrés en quantité supérieure à ce qui est permis.
  • Diminuer ses activités physiques.
  • Effectuer un mauvais dosage des médicaments : manque d’insuline ou de médicaments hypoglycémiants.
  • Vivre un stress.
  • Une infection grave, comme une pneumonie ou une pyélonéphrite (infection du rein), car cela augmente les besoins en insuline.
  • Prendre certains médicaments (les glucocorticoïdes comme la cortisone, par exemple, augmentent la glycémie).

Que faire

  • Mesurer sa glycémie.
  • Si la glycémie dépasse 15 mmol/l (270 mg/dl) et si on est diabétique de type 1, mesurer le taux de corps cétoniques dans l'urine (test de cétonurie : voir plus haut).
  • Boire beaucoup d'eau pour éviter la déshydratation.
  • Tenter de découvrir la cause de l'hyperglycémie.

Important. Si la glycémie est supérieure à 20 mmol/l (360 mg/dl) ou si le test de cétonurie (corps cétoniques dans l’urine) révèle une acidocétose, il faut voir un médecin de toute urgence. Si ce n’est pas possible de contacter son médecin de famille ou son Centre pour personnes diabétiques rapidement, il faut se rendre dans le service d’urgence d’un hôpital.

Hypoglycémie.

Une diminution de la concentration de glucose dans le sang : lorsque la glycémie s'abaisse en dessous de 4 mmol/l (70 mg/dl). Des tremblements, des sueurs, des étourdissements, des palpitations, une fatigue, des bâillements et une pâleur sont des signes d'hypoglycémie. Non traitée, l’hypoglycémie peut provoquer une perte de conscience, accompagnée ou pas de convulsions.

Causes

  • Effectuer une erreur de dosage des médicaments (trop d'insuline ou d'hypoglycémiants).
  • Sauter un repas ou une collation, ou les prendre en retard.
  • Consommer des aliments sucrés en quantité insuffisante.
  • Augmenter ses activités physiques.
  • Consommer de l'alcool.

Que faire

  • Mesurer sa glycémie.
  • Manger un aliment qui fournit 15 g de glucides (qui s'absorbent rapidement), comme 125 ml de jus de fruits ou de boisson gazeuse ordinaire; 3 c. à thé de sucre dissout dans de l'eau; 3 c. à thé de miel ou de confiture; ou 1 tasse de lait, et attendre 20 minutes, le temps que la glycémie se stabilise.
  • Mesurer de nouveau la glycémie et reprendre 15 g de glucides si l'hypoglycémie persiste.
  • Tenter de découvrir la cause de l'hypoglycémie.

Important. Toujours avoir avec soi un aliment sucré. Au besoin, informer les gens de son entourage et au travail de son état et des symptômes de l'hypoglycémie.

Mode de vie du diabétique

En dehors de la médication, les diabétiques ont grand intérêt à établir un plan d'alimentation et à adopter un bon programme d'exercices physiques. En effet, ces interventions non médicamenteuses peuvent entraîner la diminution du dosage de la médication et prévenir certaines complications. La surcharge pondérale et le manque d'exercice physique constituent de réels risques pour la santé des diabétiques.

Plan d’alimentation

Un régime sur mesure est élaboré par un spécialiste de la nutrition. Les changements alimentaires proposés permettent de mieux contrôler la glycémie, de maintenir ou de tendre vers un poids santé, d'améliorer le profil des lipides dans le sang, de contrôler la pression artérielle et de réduire les risques de complications.

Dans la fiche Diète spéciale: Diabète, la nutritionniste Hélène Baribeau donne un aperçu d’un programme alimentaire conçu pour des personnes atteintes de diabète. En voici les grandes lignes :

  • Contrôler la quantité et le type de glucides, et la fréquence de leur consommation.
  • Manger plus de fibres alimentaires, car elles ralentissent l’absorption des glucides.
  • Privilégier les bons gras afin d’améliorer le profil lipidique et prévenir les complications.
  • Consommer l’alcool modérément.
  • Ajuster l’alimentation en fonction de l’exercice physique.

Consulter la fiche Diète spéciale: Diabète pour plus de détails. Vous y trouverez aussi un exemple demenu type.

Exercice physique

Il est particulièrement important de pratiquer des exercices cardiovasculaires d'intensité modérée, selon le goût : la marche, le tennis, la bicyclette, la natation, etc.

Les spécialistes de la clinique Mayo recommandent une séance quotidienne d'au moins 30 minutes, en plus d'ajouter à son programme des exercices d'étirement et de musculation avec poids et haltères.

Avantages de l'exercice pratiqué régulièrement
- Baisse des taux de glucose sanguin, notamment en permettant à l'organisme de mieux utiliser l'insuline.
- Baisse de la tension artérielle et renforcement du muscle cardiaque, ce qui représente un avantage certain étant donné que les diabétiques sont particulièrement à risque de souffrir de maladies cardiovasculaires.
- Atteinte ou maintien d’un poids santé, ce qui est particulièrement important dans le cas du diabète de type 2.
- Accroissement du sentiment de bien-être (estime de soi, etc.) ainsi que du tonus et de la force musculaire.
- Diminution du dosage de la médication antidiabétique, chez certaines personnes.

Précautions à prendre
- Le diabète doit être maîtrisé avant d'entreprendre tout programme d'exercice;
- Parler à son médecin de son programme d'exercices (il se peut que la fréquence et le volume des doses d'insuline ou de médicaments hypoglycémiants changent).
- Vérifier la glycémie avant et après l'exercice.
- Commencer par des activités d'intensité modérée.
- Garder à portée de la main des aliments riches en glucides au cas où une hypoglycémie se manifesterait.
- Les périodes d'activité physique et les séances d'injection d'insuline doivent être suffisammentéloignées l'une de l'autre pour éviter une chute trop forte de la glycémie.

Attention. Il faut éviter l'exercice physique durant une crise d’hyperglycémie. Pour tout type de diabète, si la glycémie dépasse 16 mmol/l (290 mg/dl), s'abstenir d'exercice puisque la glycémie augmente temporairement durant l'effort physique. Les personnes atteintes du diabète de type 1 et dont la glycémie dépasse 13,8 mmol/l (248 mg/dl) doivent mesurer le taux de corps cétoniques dans leur urine (test de cétonurie : voir plus haut). Ne pas pratiquer d'exercice s’il y a présence de corps cétoniques.

Entraide et soutien social

Le diagnostic de diabète est un choc pour plusieurs personnes. Au début, il cause souvent un stress relié à de nombreuses inquiétudes. Vais-je arriver à contrôler ma maladie et à conserver un mode de vie qui me convient? Comment vais-je vivre avec les conséquences possibles de la maladie, à court comme à long terme? Au besoin, plusieurs ressources (les proches, le médecin ou d’autres intervenants en santé, des groupes d'entraide) peuvent offrir du soutien moral.

Stress et glycémie

Une bonne gestion du stress quotidien favorise un meilleur contrôle de la maladie, pour 2 raisons.
Sous l'effet du stress, on peut être tenté de prendre moins soin de sa santé (cesser de planifier ses repas, suspendre la pratique d'exercice physique, surveiller moins souvent sa glycémie, consommer de l'alcool, etc.).
Le stress agit directement sur la glycémie, mais ses effets varient d'une personne à l'autre. Chez certains, les hormones du stress (comme le cortisol et l'adrénaline) augmentent la libération du glucose emmagasiné dans le foie dans le système sanguin, causant de l'hyperglycémie. Chez d'autres, le stress ralentit la digestion et cause plutôt une hypoglycémie (on peut le comparer à un retard dans la prise d'un repas ou d'une collation).

Les exercices de respiration profonde et la méditation, de même qu’un sommeil suffisant peuvent aider à réduire les variations de glycémie causées par le stress. Il faudra aussi faire les changements appropriés dans sa vie afin d’agir sur les sources de stress. Ces pratiques ne remplacent pas les médicaments (un diabétique de type 1 qui cesse de prendre son insuline peut en mourir).

 

6 aliments à consommer en cas de diabète de type 2

Le diabète de type 2 représente 90% des cas de diabète. L’alimentation joue un rôle clé chez les personnes souffrant de cette maladie. Elle doit permettre de combler les besoins nutritionnels, de contrôler le taux de glycémie et de lipides sanguins en plus de favoriser le maintien du poids santé et de prévenir les maladies cardiovasculaires. Voici donc 6 aliments à intégrer au menu en cas de diabète, en plus d'une alimentation saine et équilibrée et d'une activité physique régulière.

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La poire propose de nombreux composés phénoliques, dont des flavonoïdes, responsables de la couleur du fruit, et des acides phénoliques. Présentes principalement dans la pelure du fruit, ces composantes permettent de neutraliser les radicaux libres, grâce à leur effet antioxydant. Les composés phénoliques contribueraient ainsi à la prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers

La haute teneur en fibres alimentaires de la poire aiderait également à la diminution des risques de troubles cardiaques ainsi qu'à la régularisation du transit intestinal. Les fibres solubles contenues dans la poire retardent l’absorption du glucose dans l’intestin grêle, permettant ainsi un meilleur contrôle de la glycémie. Les personnes atteintes de diabète de type 2 doivent surveiller le taux de glycémie, c'est-à-dire le taux de sucre (glucose) présent dans le sang, afin de ne pas être en hyperglycémie. En cas d'hyperglycémie, la personne pourrait ressentir différents symptômes tels qu'une envie constante d'uriner ou une sensation de soif. 

L'avocatavocat.jpg

L’avocat est un excellent choix alimentaire puisqu’il est fortement antioxydant. Son indice TAC est de 1933 μmol par portion de 100 g. Cette mesure permet de situer l'activité antioxydante d'un aliment sur une échelle de 0 à 14 000 μmol (= micromole). En cas de diabète, il est important de consommer des aliments avec un fort pouvoir antioxydant car cette maladie favorise l’activité des  radicaux libres responsables de l'oxydation de l'organisme. Ceux-ci peuvent entrainer la glycation (= réaction entre le glucose excédentaire et les protéines corporelles) qui est l’un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus. L’avocat est également un fruit riche en acides gras monoinsaturés aussi appelés les  «bons» gras. Une étude1 a permis de démontrer que l’avocat a une réelle incidence sur la diminution des lipides sanguins. Cela permet de prévenir les risques de maladies cardiovasculaires qui sont de 2 à 3 fois plus élevés chez une personne diabétique.

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L’orge est un produit céréalier à grains entiers très nutritif, riche en fibres solubles et en vitamine E. Cette céréale constitue un antioxydant qui permet de lutter contre les dommages causés par les radicaux libres. La vitamine E favorise ainsi la prévention des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. De plus, cette céréale présente un indice glycémique faible, soit égal ou inférieur à 55. Deux méta-analyses1-2 ont permis de conclure que la prise en compte de l’indice glycémique présentait de nombreux bienfaits : taux de glycémie plus bas, contrôle métabolique plus efficace et niveau de lipides moins élevé. Ces indicateurs doivent être pris en considération car ils permettent de contrer ou de réduire certains effets qui peuvent être associés au diabète de type 2 : hyperglycémie,syndromes métaboliques tels que l'embonpoint abdominal et l'hypertension, risque accru de troubles cardiovasculaires, etc.

Le saumonsaumon.jpg

Excellente source d’oméga-3, le saumon est un poisson gras dont l’impact sur la diminution des risques de maladies cardiovasculaires a été démontré par de nombreuses études1-2. Ce type d’acide gras aide à réduire la tension artérielle, les triglycérides sanguins et la formation de caillots de sang. Le saumon est également une excellente source de protéines complètes. Il est conseillé d’intégrer la protéine de poisson à son alimentation puisque celle-ci serait favorable à l’amélioration de la sensibilité à l’insuline3-4. Le diabète de type 2 provoque une résistance à l'insuline, une hormone produite par le pancréas qui favorise l'absorption du glucose dans les cellules et qui régularise le taux de sucre dans le sang. Dans le cas d'une insulino-résistance, le glucose se retrouve en trop grande quantité dans le sang, ce qui provoque de 

Le brocolibrocoli.jpg

Légume de la famille des crucifères, à consommer cru ou légèrement cuit, le brocoli renferme beaucoup devitamine C dont les propriétés préventives sur certains cancers ont été démontrées.

La consommation quotidienne de brocolis est liée à une plus faible concentration d’homocystéine1, un acide aminé dont l'augmentation de la teneur est proportionnelle aux risques de maladies cardiovasculaires.

Deux de ses composantes, la lutéine et de la zéaxanthine, ont des propriétés antioxydantes qui luttent également contre les troubles cardiovasculaires.

La patate douce

En plus de sa saveur exquise, la patate douce présente une teneur élevée en antioxydants, notamment grâce aux anthocyanines et aux caroténoïdes qu’elle contient. La patate douce de couleur pourpre serait particulièrement riche en anthocyanines, d’où sa coloration1. D’ailleurs, plus la chair est foncée, plus sa concentration en antioxydants est forte. Cette composante permet de réduire l’oxydation du «mauvais» cholestérol, donc de prévenir les risques de maladies cardiovasculaires. La patate douce dont la pelure est blanche aurait pour effet de diminuer la résistance à l’insuline, ce qui favoriserait le contrôle de la glycémie2-3-4.

 

Autres types de traitement

Les produits naturels ont-ils leur place dans le traitement du diabète?

Les compléments alimentaires

Les compléments alimentaires ou suppléments nutritionnels sont des éléments a mi-chemin entre aliments et médicaments, ils permettent de prévenir ou de compenser des carences ou encore de donner un coup de pouce lors d’un régime, de préparer sa peau au soleil, de lutter contre la fatigue, le stress....

Pour mieux comprendre, j’attire votre attention sur les vitamines, que nul n’est sensé ignorer, mais que nous recherchons constamment dans notre alimentation quotidienne. La vitamine est un type de substance nécessaire au maintien du métabolisme normal et des fonctions de l’organisme. On compte actuellement des dizaines de vitamines divisées en deux catégories.

·         Le première catégorie comprend les vitamines A,D,E,K.

·         La second comprend la famille de la vitamine B (B1...B12), la vitamine C et beaucoup de vitaminoïdes.

NOUS FAISONS TOUS CONFIANCE A SES SUBSTANCES PARCE QUE NOUS SAVONS QU’ELLES SONT NECESSAIRES A L’ORGANISME ;

L’organisme ne peut pas synthétiser les vitamines, on doit les chercher et les obtenir des aliments que nous consommons. L’organisme n’a pas besoin également de grandes quantités en vitamine, chaque jour, mais la carence en vitamine peut engendrer des troubles. Ainsi, une carence en vitamine A peut entrainer l’héméralopie, l’ophtalmoxérose et le dessèchement de la peau. Une avitaminose en vitamine D5 provoque la gale, en vitamine C le scorbut etc...

Et pourtant les vitamines sont des substances qui n’ont pas de valeur énergétiques, mais qui sont indispensables à notre santé. Là l’on comprend aisément le but de ses compléments alimentaires dont nous avons parlé plus haut. Cependant, on pourrait définir alors les compléments ou suppléments  alimentaires comme des denrées alimentaires dont le but est de compléter le régime alimentaire normal et qui constituent une source concentrée de nutriments ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique seuls ou combinés.

Théoriquement, notre alimentation est suffisamment riche et variée pour permettre de combler tous nos besoins nutritionnels (sauf habitude alimentaire particulière, qui peuvent comporter des manques). Des études ont montrées que 10% de la population française, adultes citadins auraient une carence en vitamine D. Les femmes en âges de procréer seraient plus de 23% à avoir des carences en fer. De plus, il est reconnu que les femmes enceintes ont des besoins accrus en folates (vitamine B9).

C’est pour quoi, GREEN WORLD mène des recherches dans ce sens, pour mettre au point des produits de qualités, et des plus efficaces parmi toutes les spécialités existantes, pour vous aider, et ce, à des prix défiants toutes concurrences. Ainsi, dans la gamme des produits Green World, vous trouverez des compléments alimentaires, vitamines, minéraux et oligo-éléments, acides gras, plantes et préparations pour : Renforcer ses défenses, os et articulations, capital visuel, stress et humeurs, mémoire et concentration, retrouver la ligne, les solutions anti-fatigue, pour chouchouter, beauté du corps, beauté du visage, minceur, solaires. etc..

L’une des preuves que la médecine conventionnelle nous a longtemps caché la vérité sur le Diabète et sur plusieurs autres maladies classées comme incurables, est de reconnaitre qu’une alimentation saine peut résoudre en parti notre problème. Cf : 6 aliments à consommer en cas de diabète de type 2.

Un apport supplémentaire en substance alimentaire de premier ordre serait un atout pour notre organisme. Les produits green world sont conçues pour ça et apportent satisfaction aux consommateurs. La solution green world contre le diabète, est un produit qui agit sur le pancréas, répare les cellules usées au niveau du pancréas, et amène le pancréas à secréter l’insuline de lui-même.

 

Huile de Poisson Oméga-3

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En novembre 1996, la Direction de Cardiovasculaire Américain de Nouvel Orléans a publié leur résultat de recherche: l'huile de poissons de la mer profonde diminue le risque de la maladie cardiovasculaire de 30%. Cela est dû à la matière efficace contenue dans l'huile de poissons de la mer profonde - Oméga-3 qui existe seulement dans des créatures océaniques, tels que la baleine, les phoques et les poissons de mer profonde.

Les animaux terrestres ne contiennent presque pas d’Oméga-3.  Le corps humain ne peut pas le synthétiser non plus. Pour garder une bonne santé, il est nécessaire de prendre des suppléments riches en Oméga-3. BEC Huile de Poissons de la Mer Profonde vient du poisson "King", le très cher  saumon norvégien.  Elle contient beaucoup d'acide gras insaturé Omega-3.

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Effets principaux

Monographie de santé canada:

Source d’acides gras oméga-3 pour le maintien d’une bonne santé

Aide à contribuer à la santé cognitive et/ou aux fonctions cérébrales

Aide à contribuer au développement du cerveau, des yeux et des nerfs chez les enfants âgés de 12 ans et moins

Aide au maintien de la santé cardiovasculaire

Aide à réduire les taux de triglycérides/triacyglycérols sanguins

Utilisé de pair avec un traitement conventionnel, aide à réduire chez les adultes la douleur causée par l’arthrite rhumatoïde

Aide à promouvoir un bon équilibre de l’humeuromega3-2.jpg

"Nettoyeur des vaisseaux sanguins":  L'EPA (acide eicosapentaenoique de 20 carbones) retrouvé dans oméga-3 s'appelle également "le nettoyeur du vaisseau sanguin".  Il peut ramollir le mur des tuyaux sanguins et éliminer la condensation des plates sanguines.  Alors il réduit efficacement la tension artérielle et empêche la formation du thrombus cérébral aussi bien que l'artériosclérose.  Par conséquence, il prévient et contrôle les occurrences des maladies cardiovasculaires.  

 

"Or des cerveaux":  Le DHA (acide docosahexaenoïque de 22 carbones) retrouvé dans oméga-3 est habituellement appelé "l'or des cerveaux".  C'est une substance essentielle pour les cerveaux et le développement visuel.  Il peut renforcer le développement intellectuel et diminuer la démence sénile.

BEC Huile de poissons de mer profonde:

Contenu:  100 capsules par boïte                  omega3-1.jpg

Usage suggéré: Prendre 1 à 2 capsules par jour.

Ingrédients par capsule: 

Huile de poisson                                     1000 mg

Acide eicosapentanénoïque (AEP)            180 mg

Acide docosahexaénoïque (ADH)              120 mg

 

Matière d'origine: Huile de saumon

 

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Ce produit de Green World peut améliorer les fonctions du pancréas, restaurer la capacité de sécrétion des cellules B et améliorer la fonction de l'Insuline en atténuant, bien entendu, les complications du Diabète.

Il est aussi susceptible de régler le taux de Lipide et de baisser la tension artérielle à la normale. La prise de la Momordique peut accroître, tout en renforçant les cellules qui sécrètent l'Insuline, la capacité de régularisation de la  glycémie de façon automatique et d'accélérer l'oxydation du glucose dans l'organisme.

 

De plus, l'élément amer de la momordique peut stimuler la sécrétion de la glande salivaire pour atténuer la sécheresse buccale et la soif des patients du Diabète.

 

Prendre la Momordique de Green World réduit de façon toute naturelle la glycémie et guérit efficacement les complications du diabète. C'est un Produit naturel sans additif chimique et disponible dans tous les points de vente Green world.

 

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Momordique capsule + the de momordique

 

 

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28/06/2013

L'Hépatite virale

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Inflammation du foie liée à une infection virale.

Les lésions du foie au cours des hépatites virales sont dues à 2 types d'atteinte qui se conjuguent : une atteinte directe par le virus et une atteinte indirecte par réaction immunitaire, les anticorps du patient, produits pour défendre l'organisme contre le virus, attaquant également son foie.

VIRUS RESPONSABLES

Deux sortes de virus sont en cause : les virus hépatotropes, qui atteignent presque exclusivement le foie, et ceux pour lesquels l'atteinte hépatique ne constitue qu'un élément de la maladie. Parmi les premiers, on distingue les virus A, B, C, D et E.
— Le virus A cause l'hépatite A, la plus anodine, qui n'évolue pas vers la chronicité. La contamination se fait par voie digestive par l'eau, les matières fécales et la consommation de fruits de mer.
— Le virus B cause l'hépatite B, qui évolue aussi le plus souvent de façon favorable, le passage à la chronicité ne s'observant que dans 3 à 5 % des cas. Le mode de transmission est sexuel, sanguin (lors de transfusions ou de l'utilisation de seringues usagées par des toxicomanes notamment) ou fœtomaternel (de la mère au fœtus).
— Le virus C est responsable de l'hépatite C, qui semble plus grave que les formes A et B, avec passage à la chronicité dans près de 90 % des cas. La transmission se fait surtout par les transfusions, mais aussi par les seringues (toxicomanie, tatouage, piercing), ou du matériel médicochirurgical, non stériles.
— Le virus D s'associe exclusivement au virus B dont il aggrave le pronostic.
— Le virus E ressemble dans ses effets au virus A.
— Les autres virus atteignant le foie l'hépatite n'étant alors qu'un des pôles de l'infection – sont le virus d'Epstein-Barr, agent de la mononucléose infectieuse, et le cytomégalovirus, qui infecte les cellules sanguines. Divers virus (grippe, rubéole ou arbovirus) peuvent aussi entraîner, entre autres atteintes, des hépatites. Le virus du sida n'est pas responsable d'atteintes directes du foie, mais il favorise la survenue d'hépatites à germes opportunistes (Cryptococcus neoformans, mycobactéries).

SYMPTÔMES ET SIGNES

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— Les hépatites aiguës présentent des périodes d'incubation variables : de 15 à 45 jours pour l'hépatite A et de 45 à 160 jours pour l'hépatite B. La période dite d'invasion, qui dure de 2 à 6 jours, se caractérise par un syndrome pseudogrippal : fièvre, douleurs articulaires et musculaires, parfois éruption cutanée et souvent grande sensation de fatigue. La phase dite ictérique se traduit par l'apparition d'une jaunisse d'intensité variable avec urines foncées et selles décolorées, fatigue persistante, perte d'appétit, nausées. La majorité des hépatites virales passent totalement inaperçues ; le risque, dans ces cas, est que les sujets infectés contaminent leur entourage à leur insu.
— Les hépatites chroniques perdurent au-delà de 6 mois. Cliniquement, la maladie est totalement inapparente. Tout au plus, on peut noter un certain degré de fatigabilité.

DIAGNOSTIC

Le diagnostic repose sur la constatation drune élévation des transaminases du sang qui témoigne de la destruction des cellules hépatiques. Crest une anomalie commune à toutes les hépatites. La reconnaissance du virus en cause est faite à lraide des sérologies spécifiques des virus : anticorps antivirus A de type IgG, antigène HBs, sérologie des virus C et D. Pour certains virus (virus C), le virage de la sérologie est tardif et la recherche du génome du virus par PCR (technique de diagnostic moléculaire) est nécessaire.

ÉVOLUTION

Un grand nombre drhépatites aiguës guérissent spontanément : toutes les hépatites A et E, 95 % des hépatites B. En revanche plus de 90 % des hépatites C passent à la chronicité.
— Les formes fulminantes peuvent être dues à tous les virus. Leur fréquence est faible : moins de 1 pour mille. En quelques heures apparaît une insuffisance hépato-cellulaire grave qui conduit à la mort en lrabsence drune transplantation hépatique.
— Le passage à la chronicité est l'apanage des hépatites B et C. Si, cliniquement, la maladie est inapparente, sur le plan biologique on constate la persistance drune élévation des transaminases et drune réplication virale au-delà de 6 mois. Lrévolution est longue, étalée sur des années avec un risque drapparition drune cirrhose et drun carcinome hépatocellulaire.

TRAITEMENT

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