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08/06/2013

L'OBESITE

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Excès de poids par augmentation de la masse de tissu adipeux.

La masse adipeuse représente normalement de 10 à 15 % du poids total chez l'homme, de 20 à 25 % chez la femme. On parle d'obésité lorsqu'elle atteint plus de 20 % du poids total chez l'homme, plus de 30 % chez la femme.
L'indice de masse corporelle (I.M.C.) exprime la corpulence : c'est le rapport du poids (en kilogrammes) sur le carré de la taille (en mètres carrés).
Un I.M.C. normal se situe entre 18,5 et 25 kilogrammes par mètre carré. On parle d'obésité lorsqu'il est supérieur à 30.
La valeur dite de « poids idéal », qui servait autrefois de référence pour définir le surpoids et l'obésité, n'est plus usitée aujourd'hui. Cette notion est en effet trop artificielle et ne tient compte ni de l'âge, ni des variations ethniques, ni plus généralement d'aucun des divers facteurs pouvant moduler le poids physiologiquement normal d'un individu.

CAUSES

L'obésité est due à un apport énergétique supérieur aux dépenses de l'organisme. Cependant, cet excès d'apport alimentaire n'est souvent pas la seule explication, et des facteurs génétiques, métaboliques ou liés à l'environnement sont aussi à considérer.

DIFFÉRENTS TYPES D'OBÉSITÉimages (4).jpg

— Les obésités androïdes ou abdominales, où la graisse prédomine à la partie haute du corps et sur l'abdomen, sont typiques de l'obésité masculine.
— Les obésités gynoïdes ou fémorales, où la graisse prédomine à la partie basse du corps (fesses, cuisses), sont caractéristiques de l'obésité féminine.
— Les obésités mixtes combinent les deux formes précédentes d'obésité.

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RISQUES ASSOCIÉS À L'OBÉSITÉ

L'obésité est un facteur de risque dans diverses affections : insuffisances coronarienne et cardiaque, hypertension artérielle, diabète, goutte, hyperlipidémies (taux sanguin de lipides excessif), lithiase biliaire, insuffisance respiratoire, maladies rhumatologiques, etc. Schématiquement, les obésités androïdes présentent davantage de complications de type métabolique (diabète, hypertension), alors que les obésités gynoïdes présentent davantage de complications rhumatologiques (problèmes articulaires).
Les risques n'étant cependant pas les mêmes pour tous les sujets obèses, ce qui est valable à l'échelle d'une population ne l'est pas nécessairement pour un individu.

TRAITEMENT

Le traitement de l'obésité repose sur la réduction de l'excès de poids par un régime ; lorsque l'obésité est due à une maladie, celle-ci doit être soignée.
Tout régime doit être élaboré par un médecin qui effectuera un bilan clinique, fera une évaluation aussi précise que possible des apports alimentaires habituels du sujet et prescrira au besoin certains examens (bilan sanguin, dosages hormonaux).
Le régime prescrit (avec la participation éventuelle d'un diététicien) sera le plus souvent hypocalorique, mais avec un apport protéinique (viande, poisson, œuf, produits laitiers) suffisant pour éviter une fonte des masses maigres (muscles, notamment) ; il proposera une réduction importante des produits et des boissons sucrés, une réduction des apports en autres glucides (céréales, féculents, fruits) et en lipides (corps gras, aliments les plus gras) ainsi qu'une diminution importante des boissons alcoolisées. Réparti en trois ou quatre prises journalières, le régime doit être le plus équilibré possible et comprendre des aliments de tous les groupes. Le poids à atteindre et la durée du traitement font l'objet d'un contrat préalable entre le patient et le praticien, révisable en cours de traitement. Une fois ce poids obtenu, le régime initial est progressivement élargi jusqu'à un retour à une alimentation normale, avec maintien d'un poids stabilisé.
L'orlistat, un inhibiteur de la lipase intestinale, s'oppose à l'absorption des graisses. Associé à un régime, il permet une diminution de poids de 10 %.
L'alternance de phases d'amaigrissement suivies de phases de reprise de poids est plus dangereuse pour la santé que l'absence de régime.

L'obésité est devenue un problème majeur de santé publique, en particulier dans les pays industrialisés. De plus en plus répandue et souvent grave, elle prédispose à nombre de maladies, diminue l'espérance de vie et entraîne des dépenses de soins et de prévention croissantes.

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L'obésité est un excès des graisses stockées dans les cellules du tissu adipeux, ce qui entraîne un poids trop élevé. Différentes techniques, comme la mesure des plis cutanés, celle de la densité du corps ou la résonance magnétique nucléaire (I.R.M.), ainsi que divers indices permettent d'évaluer l'importance de la masse grasse. L'indice le plus couramment utilisé est celui de masse corporelle (I.M.C.), ou indice de Quetelet, égal au poids en kilos divisé par le carré de la taille en mètres.

Quand parle-t-on d'obésité ?

On considère comme « normal » un I.M.C. compris entre 18,5 et 25. Entre 25 et 30, on parle de surcharge pondérale ou de surpoids. Le seuil de l'obésité est en général fixé à 30, stade au-delà duquel les risques de maladies liées au poids croissent franchement. Au-delà de 35, l'obésité est dite « sévère », et, au-delà de 40, « morbide » ou « massive ». Ces définitions demeurent d'ordre statistique ; elles sont arbitraires et pas toujours adaptées aux cas individuels.

LES MULTIPLES FORMES DE L'OBÉSITÉ

L'expansion du tissu adipeux peut être liée à une augmentation des cellules adipeuses soit en taille (obésité hypertrophique), soit en nombre (obésité hyperplasique) ; les obésités morbides sont à la fois hypertrophiques et hyperplasiques. On reconnaît des obésités à début infantile, souvent massives, et des obésités à début adulte, plus associées aux risques métaboliques. Certains obèses présentent manifestement des troubles de conduite alimentaire, d'autres non. Pour certains sujets, une circonstance déclenchante nette peut être repérée, suivie d'une prise de poids rapide ; chez d'autres, l'obésité se constitue très progressivement au fil des ans.

Obésités gynoïde, androïde et viscérale

Une autre caractéristique importante est la manière dont se répartit le tissu adipeux.
Une première forme de répartition, de type féminin, est dite gynoïde ; elle n'entraîne guère de risques graves pour la santé. Les dépôts adipeux sont localisés de façon prépondérante à la partie inférieure du corps et aux aires sous-cutanées (fesses, hanches, jambes). Une deuxième forme, dite androïde, est typiquement masculine, mais s'observe également chez certaines femmes. Les dépôts adipeux sont principalement situés sur le tronc et l'abdomen. Les obésités sévères sont souvent mixtes, à la fois gynoïdes et androïdes. Enfin, l'obésité viscérale, caractérisée par une augmentation de la graisse à l'intérieur de l'abdomen, autour des viscères, est la plus critique en termes de risques métaboliques et cardiovasculaires. Plus fréquente chez les hommes, elle est malaisée à diagnostiquer, car elle peut exister même lorsque l'I.M.C. est normal ou peu élevé.

COMMENT DEVIENT-ON OBÈSE ?

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L'excès de masse grasse s'observe lorsque les apports d'énergie alimentaire sont plus élevés que les dépenses énergétiques (bilan d'énergie positif) et lorsque divers processus métaboliques et hormonaux favorisent le stockage des graisses (lipides) aux dépens de la synthèse des protéines et de l'accroissement de la masse maigre (bilan lipidique positif). De tels bilans énergétiques ou lipidiques positifs peuvent être atteints de différentes manières, ce que suggère l'hétérogénéité clinique du symptôme de l'obésité. Celle-ci semble résulter de l'association, en proportions variables, et de l'interaction de perturbations diverses tirant leur origine de facteurs génétiques comportementaux et environnementaux.

Le rôle de l'hérédité

Les enfants de parents obèses ont nettement plus de risques de souffrir de surcharge pondérale que les autres même si, dans un cas sur trois d'obésité sévère, les personnes concernées sont issues de parents ayant un poids normal ; en outre, les facteurs génétiques déterminent autant la répartition du tissu adipeux que l'importance de la masse grasse elle-même. Différents aspects du métabolisme et du comportement susceptibles de prédisposer l'individu à devenir obèse sont également très probablement d'origine génétique, comme sa capacité à oxyder les graisses ou à les stocker, son adaptabilité aux changements d'environnement alimentaire, ses préférences gustatives, etc.

Les troubles du comportement alimentaire

Pour devenir obèse, il ne suffit pas d'y être prédisposé, il faut aussi manger trop par rapport à ses dépenses énergétiques, ou trop gras par rapport à ses capacités d'oxydation des graisses. Cet excès de nourriture résulte souvent de grignotages ou de compulsions. L'excès de nourriture est favorisé par l'abondance, la variété, la nature des aliments disponibles, mais également par les habitudes familiales et sociales et les conditionnements culturels, qui donnent à l'aliment une dimension affective et symbolique et conduisent à manger sans faim ou au-delà de la satiété. Enfin, l'évolution du mode de vie s'est traduite par une augmentation de la consommation de graisses et de sucres cependant que les acquis du confort moderne (ascenseurs, transports, chauffage) contribuent à diminuer l'exercice physique et les autres dépenses énergétiques.

Facteurs psychologiques, comportementaux et psychosociaux

La dépression, l'angoisse, l'anxiété (découlant, par exemple, d'un choc affectif ou d'un stress) entraînent souvent, par compensation, une tendance à trop manger ou à diminuer son niveau d'activité. De surcroît, l'obésité elle-même, par ses conséquences psychologiques et les comportements de restriction inconsidérés qu'elle peut entraîner, suscite souvent son auto-entretien ou son aggravation. L'agression psychologique peut aussi provoquer une obésité en déréglant le système neurohormonal, qui contrôle notamment le métabolisme des graisses.

TRAITER L'OBÉSITÉ

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Dans la mesure où il est encore difficile de soigner les causes de l'obésité, le traitement de celle-ci reste malaisé et requiert une prise en charge et un suivi à long terme ainsi que la participation active du patient ; il vise avant tout à prévenir les rechutes, qui sont fréquentes. L'objectif, complexe et variable, peut viser la réduction du poids ou sa stabilisation, l'amélioration des facteurs de risque et des maladies associées, l'amélioration de la qualité de vie du patient. Même modéré, cet amaigrissement est très souvent bénéfique pour la santé. Ainsi, une perte de poids même modeste s'accompagne généralement d'une réduction de la tension artérielle, des lipides et lipoprotéines du sang, d'une amélioration de la tolérance au glucose et de la sensibilité à l'insuline. Les procédures les plus souvent utilisées sont les régimes restrictifs équilibrés, appauvris en graisses et en sucres. Ils doivent s'accompagner d'une information et d'une éducation nutritionnelle. L'orlistat, un inhibiteur de la lipase intestinale s'oppose à l'absorption des graisses. Associé à un régime, il permet, chez certains patients dits « répondeurs », une diminution de poids de 10 %. Un autre médicament, la sibutramine, qui est un psychotrope, donne de bons résultats chez certains patients. Les régimes très sévères, sources d'amaigrissement rapide, ne donnent pas à long terme de résultats satisfaisants. Les insuccès du traitement ont donné lieu à une infinité de régimes fantaisistes, présentés comme magiques, mais pour la plupart inefficaces et dangereux. En cas d'obésité sévère ou morbide, diverses techniques chirurgicales modifiant le tractus digestif (notamment l'estomac) et visant à limiter de façon permanente l'alimentation peuvent être pratiquées.

 PRODUITS POUR LE TRAITEMENT
 

pro-slim-tea.gifproslim_caps.jpgChitosan.jpgspirulina.jpg

 

Thé d'amaigrissement+pro-mince+chitosan+spiruline

 

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10/05/2013

DIARRHÉE CHRONIQUE

Émission, aiguë ou chronique, de selles trop fréquentes.DD1.jpg

Dans le langage courant, le mot diarrhée évoque l'existence de selles liquides. Selon la définition médicale, la diarrhée est définie par un poids quotidien de selles supérieur à 300 grammes ; quand le volume de selles liquides ne dépasse pas cette limite, on parle de fausse diarrhée.

Diarrhée aiguë

Cette émission de selles liquides et fréquentes est caractérisée par un début brutal et une durée limitée.
Les diarrhées aiguës sont dues à des germes (salmonelles, shigelles, Campylobacter, Yersinia, colibacilles entéropathogènes, anaérobies, staphylocoques), à des parasites (amibes) ou à des virus (rotavirus, adénovirus, entérovirus, coronavirus, etc.). Elles se contractent par ingestion d'eau ou d'aliments infectés ou par transmission des fèces contaminées à la bouche par l'intermédiaire des mains. Certaines diarrhées infectieuses, pour la plupart d'origine microbienne, sont contagieuses par transmission orofécale directe ou indirecte ; la plus connue en est la toxi-infection alimentaire qui frappe plusieurs personnes à partir d'un aliment contaminé (épidémies de crèches ou de villages de vacances). Le syndrome dysentérique (selles glaireuses et sanglantes) est une variante sévère de la diarrhée aiguë.
Le danger des diarrhées aiguës tient essentiellement au risque de déshydratation, particulièrement grand chez les nourrissons et les personnes fragiles.
Le traitement consiste en une réhydratation adéquateet en un traitement de la cause. Il est souvent utile de ne pas enrayer la diarrhée trop tôt, de façon à faciliter l'élimination des germes. Les antibiotiques ne sont nécessaires que dans certaines circonstances et chez les sujets fragiles.
Dans les cas de diarrhées contagieuses, surtout lorsque l'infection prend un tour épidémique, le lavage fréquent des mains, en particulier avant chaque repas, permet de limiter les risques de contamination.

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Cette émission de selles liquides et fréquentes s'étend sur une période excédant trois semaines.
Les diarrhées chroniques peuvent être liées à une lésion de la paroi intestinale (tumeur, maladie inflammatoire), à un phénomène de malabsorption (intolérance au gluten), à une hyperactivité du transit intestinal (résultant d'une hyperthyroïdie) ou à une sécrétion pathologique de l'épithélium de l'intestin (diarrhée sécrétoire).
Au cours de diarrhées chroniques, le risque de dénutrition est souvent important.
L'identification de la cause de la diarrhée est le préliminaire du traitement et décide de sa nature : ablation d'une tumeur, régime sans gluten dans le cas d'une maladie cœliaque, etc.
Simultanément, une renutrition correcte doit être assurée.

TRAITEMENT

 

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